À quelle fréquence les PM2.5 dépassent-ils le seuil santé à Bordeaux

Données officielles EEA 2013–2024

4380
jours totales
935
jours au-dessus OMS
21,3
pct au-dessus OMS
321
jours au-dessus ue
7,3
pct au-dessus ue
Dernière mesureen attente de validation EEA
12,7µg/m³ PM2.5Bon
12 août 2026 · 3 stations
La norme journalière OMS pour PM2.5 est de 15 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
06070809101112
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct

À Bordeaux, sur la période 2013-2024, les PM2.5 ont dépassé le seuil de référence de l’OMS pendant 935 jours sur un total de 4380 jours, soit 21,3 % du temps. Cela signifie que, près d’un jour sur cinq, l’air que respire un adulte bordelais contient des particules fines invisibles qui traversent le poumon et passent dans la circulation sanguine, touchant le cœur. Concrètement, ce sont des jours où la gorge peut picoter, où la respiration se fait plus lourde, même quand le ciel paraît clair entre les quais et le pont de pierre.

Comment lire la qualité de l'air (PM2.5, µg/m³)
Bon0–15
Moyen15–25
Mauvais25–50
Très mauvais50+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2024

Série historique1780janv: 15.4janv15,4fevr: 13.8fevrmars: 12.9mars12,9avr: 9.2avrmai: 7.3mai7,3juin: 8.0juinjuil: 8.1juil8,1aout: 7.1aoutsept: 7.9sept7,9oct: 9.6octnov: 13.0nov13dec: 16.9dec16,9

Le pire moment de cette série se lit dans les moyennes mensuelles de décembre, avec 16,9 µg/m³. C’est le pic hivernal, quand le chauffage, le diesel et la combustion de biomasse saturent l’air bordelais. Imaginez un soir de décembre, sur les allées de Tourny, l’air semble net, mais il est chargé de particules qui ne se voient pas. Ces 16,9 µg/m³ représentent le niveau le plus haut de l’année, bien au-dessus des 7,1 µg/m³ d’août, un écart qui traduit la saison de combustion.

L’année 2024 ne conclut pas une amélioration nette : la moyenne de décembre, à 16,9 µg/m³, reste presque identique à celle de janvier, à 15,4 µg/m³, en début de série. La saisonnalité est implacable à Bordeaux : les mois froids de décembre, janvier et février culminent entre 13,8 et 16,9 µg/m³, tandis que l’été descend à 7,1 µg/m³ en août. Cette répétition hivernale montre que la combustion continue de dominer le calendrier respiratoire des Bordelais, sans vraie rupture entre 2013 et 2024.

En hiver, quand les moyennes montent à 16,9 µg/m³ en décembre, privilégiez les itinéraires qui évitent les grands axes de circulation comme le cours de l’Intendance, où le diesel s’accumule. Si vous devez sortir, préférez les heures de début de matinée ou de fin de soirée, quand le trafic ralentit entre les quais et la place de la Victoire. Choisissez aussi d’aérer vos pièces à midi, quand la pollution est la plus basse, plutôt qu’en fin de journée où les particules reviennent.

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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.