Données officielles EEA 2013–2026
À Bordeaux, sur la période 2013-2024, les PM2.5 ont dépassé le seuil santé de l'OMS pendant 935 jours. Soit 21,3 % des journées avec un air mauvais pour vos poumons. Concrètement, plus d'un jour sur cinq, chaque inspiration près des quais ou dans le centre-ville sollicite votre gorge et vos bronches.
Ces 935 jours de dépassement, c'est comme si vous aviez vécu un épisode de toux sèche ou d'irritation pendant plus de deux ans et demi. Les particules fines, invisibles, pénètrent profondément dans vos alvéoles pulmonaires. À Bordeaux, avec son humidité et ses brouillards hivernaux qui bloquent la pollution, votre système respiratoire a dû encaisser ces 321 jours où même la norme européenne moins stricte était franchie.
La pollution aux PM2.5 suit un rythme de saisons à Bordeaux. Les mois de décembre (16,9 µg/m³) et janvier (15,4 µg/m³) sont les plus chargés, quand le chauffage au bois et les voitures stagnent dans le froid humide de la Garonne. À l'inverse, août (7,1 µg/m³) et mai (7,3 µg/m³) offrent une respiration plus légère. La tendance sur onze ans reste fragile : si le seuil OMS est souvent dépassé, le pire se concentre toujours en hiver.
Quand les températures chutent à Bordeaux et que le brouillard stagne, évitez de faire votre footing matinal le long des boulevards avant 10h. Préférez les allées de l'Orangerie ou le parc Bordelais, où les arbres filtrent un peu l'air. Un conseil concret : remplacez votre poêle à bois ancien par un insert moderne, c'est la source principale de PM2.5 dans les quartiers résidentiels.
Comparez votre ville au reste du pays, donnée par donnée.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.