Données officielles EEA 2013–2026
À Dijon, sur 4383 jours entre 2013 et 2024, les PM2.5 ont dépassé le seuil santé dans 753 cas — soit 17,2 % du temps. Concrètement, c'est près d'un jour sur six où votre gorge peut picoter, où la respiration en vélo place de la République devient plus lourde. Ces jours-là, le centre-ville autour de la rue des Forges vous semble moins vivifiant.
Le pire s'est joué en janvier, avec des moyennes de 15,2 µg/m³, et décembre égal à 14 µg/m³. L'air de Dijon se charge quand les brouillards matinaux enserrent le plateau de la Colombière — jamais de seuil d'urgence, mais un essoufflement persistant au fil des semaines froides. Août, à 6,4 µg/m³, offre au contraire le souffle libre des soifs sur la place Émile-Zola.
Dijon respire-t-elle mieux ou moins bien ? Les hivers restent les plus chargés : novembre grimpe à 11,6 µg/m³, février à 14,3, mars à 14,8 — c'est la saison des poêles et des retours de trafic autour de l'avenue du Drapeau. Les étés allègent l'air, ce qui laisse présager une amélioration saisonnière franche, sans progression linéaire notable sur la décennie.
Aux premières brumes de l'automne, dans le quartier de la gare ou sur les hauteurs de Fontaine-lès-Dijon, privilégiez les trajets courts à pied tôt le matin pour éviter les pics. Si vous sentez la gorge serrée en fin d'après-midi, pause café à la terrasse côté jardin Darcy plutôt que rue piétonne : vos poumons feront le reste sans promesse de miracle.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.