Données officielles EEA 2013–2026
Pour un senior à Dijon, l’air a présenté un risque cardiaque pendant 1134 jours entre 2013 et 2024. Cela signifie que sur cette période, un quart des jours (25,9 %) dépassaient un seuil dangereux pour un cœur fragile. En hiver, dans une maison mal isolée du quartier des Marcs d’Or, un papy qui tousse en allumant son poêle sait que ces journées-là ne sont pas à prendre à la légère.
Le pire moment ? L’hiver 2013-2014 enregistre les pics les plus durs sur la série mensuelle. En janvier, la concentration moyenne atteint 14,2 µg/m³, en février 13,2, en mars 13,7. Ces trois mois consécutifs forment un cap dangereux pour les poumons et le cœur des seniors dijonnais, coincés entre un radiateur vétuste et une fenêtre qu’on hésite à ouvrir.
Le cycle hivernal dijonnais aggrave les choses : dès que le froid s’installe autour de la cathédrale Saint-Bénigne, les taux grimpent. En décembre, la moyenne est de 12,8 µg/m³, et en novembre de 10,6. La tendance reste stable entre 2013 et 2024 – pas de baisse nette, mais pas de hausse non plus. Les mois d’été, comme août à 5,7 µg/m³, offrent un répit, mais le chauffage urbain et les bouchons du boulevard de la Marne ramènent vite les seuils vers le haut dès l’automne.
Pour protéger votre souffle dans votre appartement du centre-ville, évitez de sortir entre 8h et 10h lors des matins froids de janvier – le pic de 14,2 est souvent lié au trafic et au chauffage au bois. À la place, aérez brièvement après 16h, quand l’air se stabilise, et utilisez un purificateur d’air dans la chambre si vos bronches sont sensibles.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.