Données officielles EEA 2013–2026
Pour les seniors nantais au cœur fragile, l'air a été classé "risqué" 1 598 jours entre 2013 et 2024. Cela représente 36,5 % de la période. En pratique, quand l'hiver s'installe sur l'île de Nantes, un retraité doit renoncer à sa promenade sur les bords de Loire, faute de pouvoir respirer sans gêne.
Le pire mois à Nantes pour un senior cardiaque fut mars, avec une moyenne de 14,8 microgrammes de particules PM10. Imaginez un lundi gris de mars, fenêtres closes dans une maison mal ventilée du quartier Malakoff : le poêle tourne, les poussières s'accumulent, et les poumons d'une personne de 80 ans peinent. C'était le pic annuel, le moment où chaque sortie devient une épreuve.
En comparant les hivers nantais, la situation s'améliore-t-elle ? Le mois de janvier 2013 affichait 13,9 microgrammes, contre 14,2 en décembre 2024 – presque stable. La saison froide reste le vrai danger : de novembre (12,1) à février (12,7), le froid empêche d'aérer, et les seniors du centre-ville, près du marché de Talensac, subissent une accumulation de pollution.
Pour un retraité nantais, éviter les sorties lors des pics hivernaux – vérifiez la météo PM10 chaque matin entre décembre et mars. À la maison, placez un simple chiffon humide devant les bouches d'aération pour piéger les poussières, une astuce locale pour les logements anciens du quartier Graslin. Pas de promo, juste une habitude de saison.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.