Données officielles EEA 2013–2024
À Nantes, l’air a présenté un risque pour le cœur des seniors pendant 251 jours en 2013, sur la période 2013-2024. Concrètement, cela signifie que, durant cette année-là, un retraité sur les bords de l’Erdre a dû limiter ses sorties matinales plus de huit mois sur douze. Pour un système cardio-respiratoire fragile, chaque pic invisible devenait une épreuve silencieuse pour la circulation sanguine.
L’hiver 2013 reste le pire moment de la série pour Nantes. Les données indiquent 251 jours à risque cette année-là, un niveau que la ville n’a plus jamais connu depuis. Ces journées s’enchaînaient avec un air apparemment propre, mais chargé de particules fines issues de la combustion du chauffage et du diesel. Pour un senior, chaque inhalation forcée lors d’une montée d’escalier rue Crébillon sollicitait un cœur déjà vulnérable.
La tendance change nettement sur la Loire. Entre 2013 et 2024, le nombre de jours à risque passe de 251 à 67, soit une nette diminution sur la période. La chute est progressive, avec des sursauts comme en 2022 (138 jours) ou 2021 (100 jours), mais la direction est claire. Les hivers nantais restent des moments sensibles pour la combustion, mais la ville respire mieux qu’au début des années 2010.
Pour les seniors nantais, les données de 2024 (67 jours) invitent à rester vigilants plutôt qu’alarmés. En hiver, privilégiez une promenade sur l’île de Nantes après le passage du ramassage des feuilles mortes, quand la circulation diesel a diminué. Évitez les heures de pointe près du pont Anne-de-Bretagne, et gardez vos médicaments cardiaques à portée de main lors des épisodes froids, même quand le ciel semble limpide.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.