Données officielles EEA 2013–2026
À Rennes, sur 4244 jours mesurés entre 2013 et 2024, 1219 jours ont dépassé un niveau de pollution lié à un risque cardiaque pour les seniors. Cela signifie que près de 28,7% des journées votre cœur de René ou de Marie a subi une pression supplémentaire. Un jour de décembre, les poêles à bois du quartier de la gare et les voitures au ralenti boulevard de la Tour d'Auvergne aggravent brutalement l'air intérieur déjà mal renouvelé.
Le mois de décembre a connu la valeur la plus élevée de la série, avec 13,5 µg/m³ de particules fines, juste devant janvier avec 13 µg/m³. Le pire pour un retraité rennais, c'est la semaine entre Noël et le Nouvel An. Ces pics coïncident avec les matins où le brouillard stagne au-dessus des prairies Saint-Martin et que l'humidité bloque la dispersion des polluants. À ce moment-là, votre souffle raccourcit.
La fin de la série, en 2024 avec le mois de décembre à 13,5 µg/m³, est plus élevée que le début en janvier 2013 avec 13 µg/m³. L'air de Rennes ne s'est pas amélioré pour les seniors cardiaques. L'hiver reste le piège principal : dès que le thermomètre descend, les cheminées fument plus sur les bords de la Vilaine.
Quand le vent ne tourne pas autour de la place des Lices et que l'indice monte, ne comptez pas sur l'aération seule. Fermez vos fenêtres côté nord-est, surtout rue de la Monnaie, et utilisez un purificateur d'air à filtre HEPA dans la pièce où vous passez la journée. Cela vous évite 28,7% des risques inutiles pour votre cœur.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.