Données officielles EEA 2013–2024
En 2015, Bordeaux a compté 177 jours où l’air était risqué pour le cœur des seniors, sur la période 2013-2024. Cela signifie que près d’un jour sur deux, une personne âgée fragile devait surveiller son souffle et son rythme cardiaque. Pour un retraité vivant près des quais de la Garonne, c’était une année à limiter les sorties matinales et à fermer les fenêtres face aux particules invisibles.
Ce pic de 2015 s’est installé comme un hiver tenace, quand le chauffage au bois et les moteurs diesel chargeaient l’air de particules fines qui traversent le poumon et passent dans le sang. Dans les rues étroites du Vieux Bordeaux, l’air semblait propre, mais le cœur des seniors subissait une inflammation silencieuse. Les 177 jours de cette année-là ont forcé beaucoup de personnes âgées à décaler leurs promenades vers le Jardin Public aux heures les plus sûres.
La dynamique s’inverse nettement entre 2013 et 2024 : on passe de 163 jours à risque à seulement 74 jours. Cette chute marque une amélioration réelle pour les systèmes cardio-respiratoires les plus fragiles, notamment près du Pont de Pierre où le trafic pesait lourd. Les hivers restent les périodes les plus délicates, mais la tendance globale offre davantage de jours de répit pour le cœur des aînés bordelais.
Pour les seniors bordelais, mieux vaut adapter ses sorties aux heures où la circulation est la plus faible, surtout en hiver, en privilégiant les berges de la Garonne plutôt que les axes à fort trafic comme les boulevards. Consultez les données quotidiennes locales avant de programmer une marche, et si les particules sont présentes, une activité douce à domicile reste la meilleure protection pour votre cœur.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.