Données officielles EEA 2013–2026
À Bordeaux, en 2013, l'air extérieur a été plus pollué que l'air intérieur moyen pendant 27 jours. Cela signifie qu’un Bordelais a dû réfléchir à deux fois avant d’ouvrir ses fenêtres en février, par exemple. Au marché des Capucins ou sur les quais de la Garonne, ces jours-là, l’habitude de laisser entrer l’air frais devenait un risque pour les poumons.
Le pire moment de l’année 2013 à Bordeaux a été le mois de décembre, avec une moyenne de 29 microgrammes par mètre cube. Imaginez : fin décembre, entre les fêtes et la cheminée allumée dans le salon, l’air extérieur dépassait souvent la qualité de celui de votre intérieur chauffé. C’est en hiver que le dilemme de la ventilation se posait le plus cruellement.
En 2013, janvier atteignait 27,2 microgrammes, tandis que décembre culminait à 29. Mais regardez l’été : juillet affichait seulement 21, le meilleur mois. La saison chaude offrait donc un répit, permettant d’aérer sans crainte lors des après-midis sur la place de la Bourse. Cependant, l’hiver restait le piège : les jours froids et calmes enfermaient la pollution au ras des toits.
À Bordeaux, ne vous fiez pas au ciel bleu d’hiver pour ouvrir les fenêtres. Privilégiez l’aération entre midi et 14 heures, quand le vent de la Garonne disperse les particules. Et si vous allumez la cheminée, gardez les vitres fermées : l’air du dehors, ce 27e jour critique, n’est pas votre allié dans la vieille pierre des Chartrons.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.