Données officielles EEA 2013–2026
À Bordeaux, on a compté 202 jours sûrs pour le sport en extérieur en 2013, sans risque lié aux PM2,5. Cela signifie que les coureurs du Jardin Public ou les cyclistes des quais de la Garonne pouvaient respirer profondément plus de la moitié de l’année. Mais certains mois, l’effort matinal devenait un défi, avec un air plus chargé.
Le pire creux s’observe en février : 13,8 microgrammes par mètre cube, un pic pour la saison froide. Imaginez un entraînement au Parc Bordelais à 7h du matin, où l’air froid collait aux poumons. Ce mois-là, chaque sortie demandait plus de prudence, avec des seuils dépassant les moyennes de l’été.
Les données de 2013 à 2024 montrent que l’automne et l’hiver restent les saisons les plus lourdes à Bordeaux : décembre grimpe à 16,9, le maximum de l’année. Pourtant, l’été offre une respiration : juillet affiche 8,1 et août 7,1, les plus bas. La tendance s’améliore-t-elle ? Oui, car les chiffres récents de juin à septembre tournent autour de 7 à 8, contre des pointes hivernales persistantes.
Pour vos footings le long des Chartrons, choisissez les mois d’été : juillet et août sont les plus cléments. Évitez les sorties matinales en décembre et janvier, quand l’air est le plus dense. Un conseil simple : consultez l’indice local avant d’enfiler vos baskets, surtout près des axes routiers comme le cours de la Marne.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.