Données officielles EEA 2013–2026
En 2013, à Dijon, 196 jours sur 365 ont été jugés sans risque PM2.5 pour faire du sport en extérieur. Pour un joggeur du parc Darcy ou un cycliste remontant l’avenue de la 1ère Armée Française, cela signifie qu’un jour sur deux environ, la respiration profonde n’était pas idéale. L’enjeu est clair : adapter ses sorties pour éviter les pics invisibles.
Le pire moment de l’année 2013 à Dijon s’est concentré en décembre, avec une moyenne de 12,8 µg/m³ en PM2.5, et en janvier, à 14,2 µg/m³. C’est durant ces mois que le joggeur matinal suffoque le plus. Le début d’année atteint le sommet : 14,2, le chiffre le plus haut de la série.
Les saisons froides dominent le tableau dijonais : janvier affiche 14,2 et février 13,2, tandis que l’été descend sous la barre des 7. Les mois d’été comme août (5,7) et mai (5,9) sont les plus sûrs pour un entraînement en plein air. L’écart entre janvier (14,2) et août (5,7) montre que l’hiver est le vrai problème, pas le trafic local des rues piétonnes.
À Dijon, évitez de courir le long de la rocade ou du boulevard de la Trémouille entre décembre et février, surtout en début de matinée. Privilégiez les sorties en fin de journée dans le Bois des Monts ou le long du canal de Bourgogne, où l’air est plus frais. Et consultez l’indice quotidien avant chaque footing.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.