Données officielles EEA 2013–2026
À Dijon, sur 4383 jours analysés entre 2013 et 2024, l'ozone a dépassé 60 µg/m³ pendant 2260 jours, soit 51,6 % du temps. Pour un joggeur qui parcourt le lac Kir au petit matin, cela signifie que plus d'un jour sur deux il respire un air déjà chargé. Courir à l'aube n'efface pas le risque : l'ozone s'accumule dès les premières heures en été, notamment quand le vent du nord stagne sur le plateau.
Le pic le plus brutal a eu lieu en juillet, avec une moyenne mensuelle de 76,3 µg/m³. Imaginez un footing en plein cagnard sur les allées du Parc de la Colombière : l'ozone vous suit, insidieux. Aucune trêve pendant ces 31 jours d'effort où chaque inspiration multiplie l'exposition.
Les concentrations grimpent de 36,2 µg/m³ en janvier à 76,3 µg/m³ en juillet, puis redescendent à 30,9 µg/m³ en décembre. La saison chaude transforme Dijon en piège à ozone : avril passe déjà à 72,3 µg/m³. Les vignobles de la côte et la chaleur urbaine des rues piétonnes créent un cocktail qui persiste jusqu'en septembre.
Si vous courez à Dijon, évitez les sorties entre 12h et 17h de mai à août. Préférez les sentiers ombragés du bois de la Cude ou du parc de l'Arquebuse, où la végétation filtre un peu l'air. Votre souffle vous remerciera, sans promesse de record battu.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.