Données officielles EEA 2013–2026
Nantes totalise 4378 jours mesurés entre 2013 et 2024. Sur cette période, l'ozone a dépassé le seuil de 60 microgrammes 1898 fois. Pour les coureurs de l'Île de Nantes ou du parc de Procé, cela signifie qu'un effort matinal intense dans l'air sec expose à des pics respiratoires fréquents. Le gain théorique d'une sortie tôt ne compense pas un volume d'air démultiplié par l'effort.
Le pic d'ozone maximal mesuré à Nantes atteint 126,7 microgrammes. Ce jour-là, chaque inspiration d'un joggeur le long de l'Erdre transportait plus de molécules d'ozone qu'un adulte au repos. Pour les sportifs, l'ozone devient un gaz invisible mais irritant : il réduit la capacité d'effort et aggrave les sensations d'essoufflement.
Les valeurs moyennes mensuelles montrent une saisonnalité marquée : en mai, la moyenne culmine à 73,4 microgrammes, contre 38,3 en novembre. L'automne nantais, humide et venteux, dilue naturellement l'ozone. Ainsi, de septembre à décembre, les parcours comme la Coulée de l'Erdre deviennent bien plus sûrs pour le cardio que lors des beaux jours de printemps.
Privilégiez vos foulées entre 7h et 9h du matin seulement pendant les mois de novembre à mars, car les concentrations restent autour de 38 microgrammes. Avril et mai, évitez les heures d'ensoleillement intense et les zones dégagées comme le quai de la Fosse, où l'air chaud piège l'ozone. Un détour par les sous-bois du Jardin des Plantes peut réduire votre exposition sans sacrifier l'intensité de l'entraînement.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.