Données officielles EEA 2013–2026
À Nantes, en 2013, l'air extérieur a été pire que l'air intérieur moyen pendant 19 jours. Concrètement, cela signifie qu'un habitant de la cité des Ducs a dû garder ses fenêtres fermées près de trois semaines. Fermer les volets dans le quartier de l'île de Nantes, un geste rare pour ceux qui aiment l'air de la Loire.
Le pire moment pour ouvrir ses fenêtres à Nantes se situe traditionnellement en mars. Ce mois a enregistré la concentration la plus élevée, avec 21,4 microgrammes par mètre cube. Une scène familière : le printemps nantais, pluvieux et gris, qui pousse à garder la maison close.
Nantes voit sa qualité de l'air extérieur évoluer au fil des saisons. L'hiver est le plus chargé : décembre atteint 20,1 microgrammes, tandis que janvier et février frôlent les 19,6 et 19,4. En revanche, l'été offre un répit, avec un minimum à 13 microgrammes en août. Une ville qui respire mieux quand le chauffage s'éteint.
Pour les Nantais, le conseil est simple : privilégiez l'aération entre juin et août, quand l'air est le plus pur. Utilisez un purificateur d'air chez vous pendant les mois froids, surtout si vous habitez près des quais. Et pour une pause, le jardin des Plantes offre un havre, même en hiver.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.