Données officielles EEA 2013–2026
En 2013, Grenoble a connu 59 jours où l'air extérieur était plus pollué que l'air intérieur moyen. Cela signifie qu'un habitant sur deux devait hésiter à ouvrir ses fenêtres, surtout lors des pics hivernaux dans le quartier de la Villeneuve. Le chauffage au bois et les bouchons sur l'A480 aggravaient ces journées.
En hiver, dès janvier, la pollution grimpait fortement : 26 jours avec un air extérieur moins bon que l'intérieur. Le pire mois fut décembre avec 25,3 jours, juste derrière janvier. Ces mois-là, les enfants du quartier de l'Île Verte restaient souvent confinés, les parents gardant les volets fermés.
La série depuis 2013 montre un contraste net : janvier avec 26 jours est bien plus élevé que juin avec 18,3 jours. L'air s'améliore clairement entre l'hiver et l'été, grâce à moins de chauffage et de circulation sur les quais. Le pic est toujours hivernal, surtout dans les rues étroites du centre-ville.
Si vous habitez près de la place Victor Hugo ou du marché de l'Estacade, privilégiez l'aération tôt le matin en hiver, avant 8h, quand le trafic est faible. En été, ouvrez en soirée après 21h pour éviter les particules diurnes. Adaptez ce geste à votre rue : c'est plus efficace que d'aérer à heure fixe.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.