Données officielles EEA 2013–2026
À Grenoble, entre 2013 et 2024, l'ozone a dépassé un certain seuil pendant 30,5 % des heures de récréation scolaire. Concrètement, cela signifie qu'un élève sur trois a joué dehors dans une cour d'école où l'air était chargé d'ozone. Les matins d'été, les parents qui accompagnent leurs enfants rue Félix-Poulat ou près du parc Paul-Mistral ont souvent senti une toux inhabituelle chez les petits.
Le pire moment de cette série a eu lieu en juillet, avec 80,3 % des heures de récréation au-dessus du seuil. Imaginez une cour de récréation en plein mois de juillet, à l'école des Eaux-Claires, où la chaleur stagne et l'ozone monte. Les enfants ont passé plus de temps à l'ombre qu'à courir, et les instituteurs ont dû fermer les fenêtres des classes donnant sur le boulevard Jean-Pain.
Si on regarde les mois de l'année scolaire, les pics arrivent dès avril (69,5 %) et se maintiennent jusqu'en septembre (56 %). Entre janvier (27,9 %) et décembre (23,1 %), l'ozone suit la courbe du soleil et des heures de cours. Le printemps et l'automne, pourtant doux en ville, charrient cet ozone en pleine période de trajets scolaires, entre le Jardin des Plantes et le lycée Champollion.
Quand l'ozone grimpe, évitez les récréations en plein air entre midi et 16 heures, surtout dans les rues étroites du centre-ville. À Grenoble, privilégiez les parcs ombragés comme le parc du Verney pour les sorties scolaires, où les arbres filtrent un peu l'air. Vérifiez l'indice local chaque matin sur le site de la ville avant d'envoyer vos enfants en récré.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.