Données officielles EEA 2013–2026
Sur la période de 2013 à 2024, l'air de Grenoble a été risqué pour le cœur des seniors pendant 47,8 % des jours. Cela signifie que 2096 jours sur 4382, les seuils dépassaient une valeur critique pour un système cardiorespiratoire fragile. Pour une personne âgée vivant dans un appartement du quartier Saint-Bruno, chaque hiver apportait son lot de journées où sortir devenait une décision pesante.
Le pire mois fut janvier avec une moyenne de 20,3 jours dangereux. Imaginez un senior, confiné chez lui près de la place Victor-Hugo, voyant les fenêtres rester closes pendant 20 jours sur 31. En décembre, 19,8 jours de risque s'ajoutaient, tandis que février en comptait 16,6. Ces chiffres montrent une saison froide impitoyable pour les poumons grenoblois.
Les hivers grenoblois, avec leurs inversions thermiques dans la cuvette, concentrent la pollution. Les 20,3 jours de janvier contrastent avec les 7,9 jours de mai, mais la tendance sur la décennie reste préoccupante. La topographie de la ville, entre Belledonne et Vercors, emprisonne l'air davantage que dans une plaine ouverte.
Pour les seniors grenoblois, un geste simple : restez informés des pics hivernaux via les alertes locales, et privilégiez les promenades en fin de matinée, quand le brouillard de pollution s'est levé. À Saint-Martin-d'Hères ou à la Tronche, évitez les sorties avant 10 heures pendant les mois de janvier et décembre.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.