À quelle fréquence les PM2.5 dépassent-ils le seuil santé à Grenoble

Données officielles EEA 2013–2024

93
jours par an
34,7
pct au-dessus 15
Dernière mesureen attente de validation EEA
9,4µg/m³ PM2.5Bon
12 août 2026 · 3 stations
La norme journalière OMS pour PM2.5 est de 15 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
06070809101112
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct

À Grenoble, entre 2013 et 2024, les PM2.5 ont dépassé le seuil santé recommandé pendant 1520 jours, soit 34,7 % du temps, ce qui revient en moyenne à une fréquence d’environ 93 jours par an. Concrètement, cela veut dire qu’un habitant sur trois jours a respiré un air qui sollicite les poumons et le cœur sans qu’on le voie. Dans la cuvette grenobloise, ces journées se glissent souvent sous un ciel clair, entre la Bastille et le Vercors, où l’air paraît pur mais reste chargé de particules fines.

Comment lire la qualité de l'air (PM2.5, µg/m³)
Bon0–15
Moyen15–25
Mauvais25–50
Très mauvais50+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2024

Série historique20100janv: 20.3janv20,3fevr: 16.6fevrmars: 15.2mars15,2avr: 9.6avrmai: 7.9mai7,9juin: 9.9juinjuil: 10.2juil10,2aout: 9.3aoutsept: 9.0sept9oct: 10.2octnov: 14.5nov14,5dec: 19.8dec19,8

Le pire de cette période s’est concentré en janvier, avec une moyenne mensuelle de 20,3 µg/m³, le niveau le plus élevé de l’année. Ces journées d’hiver, quand le chauffage et le diesel tournent à plein, la gorge serre et la respiration devient plus lourde. Les PM2.5, invisibles, traversent le poumon et passent dans le sang, augmentant le travail du système cardiovasculaire. C’est un moment où l’air de Grenoble, pris sous la chape d’inversion, se fait sentir dans le corps.

En décembre, la moyenne atteint 19,8 µg/m³, puis redescend en été, avec juillet et octobre à 10,2 µg/m³ chacun. Cette saisonnalité marquée montre que le problème se joue surtout quand le froid pousse à la combustion. D’un hiver à l’autre, les valeurs baissent légèrement, mais la tendance reste fragile : chaque printemps apporte son lot de particules fines. Grenoble ne sort pas encore de cette chape, mais elle en connaît les contours.

Quand l’hiver s’installe à Grenoble, évitez les sorties matinales le long des grands axes, surtout près de l’A480 ou du boulevard Maréchal Leclerc, où le diesel des heures de pointe s’accumule. Privilégiez les trajets à pied dans les quartiers plus verts, comme le parc Paul Mistral, où la végétation filtre un peu l’air. Un conseil simple : surveillez les jours d’inversion thermique, souvent calmes et froids, et réduisez l’effort physique en extérieur ces jours-là.

Voir toute la carte de l'air

Comparez votre ville au reste du pays, donnée par donnée.

Voir la carte →

En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →

Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.