Données officielles EEA 2013–2026
Depuis 2013 jusqu'en 2024, à Grenoble, sur 4382 jours, 1520 ont dépassé le seuil santé fixé par l'OMS pour les PM2,5. Cela correspond à 34,7% des jours. Concrètement, près d'un jour sur trois, entre les Alpes et l'Isère, ta gorge ou tes poumons peuvent sentir cette pollution fine, surtout en hiver quand l'air reste coincé dans la cuvette.
Le pire moment ? Les données ne décrivent pas de série de jours consécutifs. Mais regarde les mois de janvier et décembre : janvier affiche une moyenne de 20,3 µg/m³, décembre 19,8 µg/m³. C'est le creux de l'hiver grenoblois, quand l'air froid emprisonne les particules sous le couvercle des montagnes, et que chaque inspiration devient plus lourde.
La tendance hésite entre amélioration et stagnation. Prends janvier : première année 2013, dernière année 2024 — les chiffres exacts ne sont pas dans les données, mais la série mensuelle montre que l'hiver reste le pire moment. Les mois d'été tombent sous les 10 µg/m³ (juin 9,9, juillet 10,2, août 9,3). La saisonnalité est marquée : l'air de la vallée se décoince en avril (9,6) et mai (7,9), puis se referme en novembre (14,5).
Pour tes poumons à Grenoble, évite les sorties longues en janvier ou décembre, surtout le matin sous le brouillard froid qui plaque les particules au sol. Préfère une balade en mai (7,9 µg/m³) ou en septembre (9) — ces jours-là, l'air est nettement plus respirable dans la cuvette alpine. Pas de promesse de miracle, juste un choix de saison.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.