À quelle fréquence les PM2.5 dépassent-ils le seuil santé à Montpellier

Données officielles EEA 2013–2024

4381
jours totales
1447
jours depassent OMS 15
33
pct depassent OMS 15
322
jours depassent ue 25
7,3
pct depassent ue 25
Contexte sanitaireobjectif : prévention
33% des joursau-dessus du seuil OMS
Période 2013-2024 · Montpellier
En moyenne, un jour sur trois dépasse le seuil santé OMS. Les jours d'été sont les plus sûrs, l'hiver est à surveiller.
13141516171819
Sur la période analysée 2013-2024, la proportion annuelle de dépassements du seuil OMS est restée stable, avec un maximum en 2016 et un minimum en 2021. Ces données proviennent exclusivement des valeurs validées de l'EEA.
Analyse des tendances → Voir le détail ci-dessous

De 2013 à 2024, sur les 4381 jours de mesures à Montpellier, les particules fines PM2.5 ont dépassé le seuil santé de l'OMS (15 µg/m³) pendant 1447 jours. Concrètement, cela signifie qu'environ 1 jour sur 3, vos poumons ont reçu une charge invisible qui peut enflammer la gorge et alourdir la poitrine. Le pire, c'est que ces particules ne se voient pas : l'air semble clair près de la place de la Comédie, mais il est parfois chargé.

Comment lire la qualité de l'air (PM2.5, µg/m³)
Bon0–15
Moyen15–25
Mauvais25–50
Très mauvais50+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2024

Série historique1680janv: 14.0janv14fevr: 13.2fevrmars: 13.2mars13,2avr: 9.7avrmai: 8.8mai8,8juin: 10.3juinjuil: 10.7juil10,7aout: 9.8aoutsept: 9.3sept9,3oct: 11.0octnov: 11.7nov11,7dec: 15.6dec15,6

Le pic saisonnier est sans appel : en décembre, la moyenne atteint 15,6 µg/m³, le niveau le plus élevé de l'année. C'est le moment où les cheminées et les moteurs diesel tournent à plein, surtout dans les quartiers denses comme Les Arceaux ou la rue du Faubourg. Ces particules fines traversent la paroi pulmonaire et passent dans la circulation sanguine, sollicitant le cœur sans que vous ne sentiez rien. Un air apparemment propre, mais qui travaille en silence votre système cardiovasculaire.

La situation s'améliore nettement en fin de période. En janvier, la moyenne était de 14 µg/m³, mais on voit les mois d'été redescendre : avril à 9,7, mai à 8,8, août à 9,8. La saisonnalité est claire : l'hiver concentre la pollution, l'été la dilue. Les efforts sur le chauffage et la circulation près du Lez commencent à payer. Reste que décembre, avec son 15,6, montre que la combustion hivernale reste le point noir — un défi pour une ville qui mise sur le vélo et le tramway.

Plutôt que de vous enfermer, adaptez vos sorties à la saison : en décembre, privilégiez les heures les moins chargées, comme tôt le matin ou après le pic de trafic. Quand le mistral souffle, c'est le moment idéal pour marcher dans l'Écusson, car le vent chasse les particules. Et si vous vivez près d'un axe dense, gardez vos fenêtres fermées pendant les heures de pointe, mais ouvrez largement quand la brise du soir arrive.

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En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →

Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.