À quelle fréquence les PM2.5 dépassent-ils le seuil santé à Montpellier

Données officielles EEA 2013–2026

4381
total dias
1447
dias supera oms 15
33
pct supera oms
322
dias supera ue 25
7,3
pct supera ue
Dernière mesureen attente de validation EEA
4,2µg/m³ PM2.5Bon
22 juillet 2026 · 1 station
La norme journalière OMS pour PM2.5 est de 15 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
16171819202122
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct

À Montpellier, sur 4381 jours entre 2013 et 2024, les PM2.5 ont dépassé le seuil de santé recommandé par l’OMS pendant 1447 jours, soit 33% du temps. Concrètement, cela signifie que plus d’un jour sur trois, vos poumons ont travaillé sous une charge fine, celle qui irrite la gorge et alourdit la respiration. Entre les terrasses du centre et les plages de Palavas, ce n’est pas un simple chiffre : c’est la sensation d’une toux sèche qui revient, ou d’un essoufflement après une montée sous les pins de la promenade du Peyrou.

Comment lire la qualité de l'air (PM2.5, µg/m³)
Bon0–15
Moyen15–25
Mauvais25–50
Très mauvais50+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2026

Série historique1680janv: 14.0janv14fevr: 13.2fevrmars: 13.2mars13,2avr: 9.7avrmai: 8.8mai8,8juin: 10.3juinjuil: 10.7juil10,7aout: 9.8aoutsept: 9.3sept9,3oct: 11.0octnov: 11.7nov11,7dec: 15.6dec15,6

Le pire moment a été janvier, avec une moyenne de 14 µg/m³ — le mois le plus chargé de l’année pour les particules fines. Pendant ce mois hivernal, le seuil européen de 25 µg/m³ a été dépassé sur 322 jours sur toute la période, soit 7,3% des jours. À Montpellier, cela ne s’est pas vu dans les vitrines de l’Écusson, mais dans l’air stagnant entre les immeubles haussmanniens et les nouvelles tours d’Antigone, où la pollution s’est accumulée sans vent pour la disperser.

La série des mois montre un motif saisonnier clair : les niveaux grimpent en hiver (janvier à 14 µg/m³, décembre à 15,6 µg/m³) et chutent au printemps (avril à 9,7 µg/m³, mai à 8,8 µg/m³). Ce n’est pas une tendance vers le mieux ou le pire sur la décennie — c’est le rythme même de la ville, où les matins froids et les nuits sans mistral emprisonnent les émissions. Les épisodes de pollution hivernale à Montpellier sont une routine sanitaire, comme les cigales en été.

Quand décembre atteint 15,6 µg/m³, ne vous fiez pas à la clarté du ciel : évitez les sorties à vélo sur l’avenue de la Liberté aux heures de pointe. Privilégiez les trajets à pied dans les ruelles du centre ancien, où la circulation est plus lente — et portez un foulard léger sur la bouche si vous sentez l’air piquant. Pas de gadget, juste une habitude qui suit le vent : à Montpellier, on apprend à respirer entre les murs.

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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.