Données officielles EEA 2013–2026
À Rennes, entre 2013 et 2024, 845 jours ont dépassé le seuil santé OMS pour les PM2.5, soit 19,9 % du temps. Concrètement, cela signifie que près d’un jour sur cinq, tes poumons ressentent une gêne en traversant la place de la République ou en longeant la Vilaine. La gorge peut picoter, la respiration devenir plus sifflante, surtout lors des pics hivernaux.
Le pire moment de la série s’est produit en décembre 2016 : 13,5 µg/m³ en moyenne mensuelle, le plus haut des 144 mois. Durant ce mois, le brouillard matinal au-dessus des prairies Saint-Martin a emprisonné les particules, transformant chaque trajet à vélo en une épreuve pour les voies respiratoires. Les données montrent aussi un janvier à 13 µg/m³ et un mars à 13,3 µg/m³.
Entre janvier (13 µg/m³) et août (6,6 µg/m³), le cycle annuel rennais est clair : l’hiver charge l’air, l’été le libère. Les mois de novembre (11,3) et décembre (13,5) concentrent les dépassements, tandis que juillet (6,9) et août (6,6) offrent un répit. La tendance sur 12 ans fluctue sans baisse nette — le chauffage au bois dans les quartiers anciens comme le Thabor joue un rôle persistant.
Quand l’hiver arrive, évite les trajets à pied ou à vélo le long des grands axes comme la rue de Nantes ou le boulevard de la Liberté lors des pointes matinales de décembre. Consulte les données en direct d’Air Breizh avant de sortir courir aux prairies Saint-Martin : un simple détour par les allées du Thabor réduit l’exposition. Protège-toi là où le brouillard stagne, pas dans le logement.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.