Données officielles EEA 2013–2026
Du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2024, Strasbourg a connu 1412 jours où les PM2.5 ont dépassé le seuil santé de 15. Concrètement, cela signifie qu’un week-end sur quatre, ta gorge a pu picoter lors d’une balade entre la cathédrale et l’Orangerie. Ce n’est pas une alarme, c’est le rappel que l’air, même sous les cigognes, porte une charge invisible.
Le pire moment ? L’hiver 2013-2014 a vu 460 jours au-dessus du seuil de 25, soit 10,7 % des journées. Imagine : les PM2.5 montent, ta respiration devient plus courte sur les quais de l’Ill, comme si la ville retenait son souffle. Ces 460 jours représentent une période où le thermomètre et la pollution ont joué ensemble contre tes poumons.
Les saisons parlent à Strasbourg : janvier affiche une moyenne de 17,9, décembre suit à 15,9, tandis qu’août tombe à 9,9. La tendance entre 2013 et 2024 montre une baisse lente, mais les pics d’hiver restent tenaces. Le chauffage au bois dans les Vosges voisines et les brouillards rhénans emprisonnent les particules, transformant chaque matin froid en défi pour ta respiration.
En hiver, évite les trajets entre 7 h et 9 h sur les grands axes comme l’A35 ou le boulevard de la Marne : c’est là que les PM2.5 se concentrent. Préfère les ruelles du Krutenau ou le parc de la Citadelle pour tes déplacements courts. Pas de promesse de guérison, mais une donnée : ces chemins plus verts limitent l’exposition.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.