Combien de jours par an l'air extérieur de Strasbourg est-il pire que l'air intérieur moyen

Données officielles EEA 2013–2026

261
jours piores que interior
Dernière mesureen attente de validation EEA
14,5µg/m³ PM10Bon
2 août 2026 · 4 stations
La norme journalière OMS pour PM10 est de 45 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
27282930310102
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct

À Strasbourg, l’air extérieur est pire que l’air intérieur moyen pendant 261 jours par an, entre 2013 et 2024. Concrètement, cela veut dire que la plupart du temps, ouvrir la fenêtre pour « prendre l’air » apporte plus de poussières et de particules qu’elle n’en chasse. Sur les quais ou près des travaux du tram, on sent vite ces grosses particules dans la gorge et les yeux. Pour un habitant, ce chiffre change la façon de voir chaque journée : il faut choisir le bon moment pour ventiler, pas juste suivre l’envie.

Comment lire la qualité de l'air (PM10, µg/m³)
Bon0–45
Moyen45–75
Mauvais75–100
Très mauvais100+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2026

Série historique33160janv: 29.8janv29,8fevr: 31.6fevrmars: 32.9mars32,9avr: 26.8avrmai: 21.8mai21,8juin: 23.6juinjuil: 23.1juil23,1aout: 21.1aoutsept: 23.7sept23,7oct: 26.5octnov: 25.7nov25,7dec: 26.9dec26,9

Le pire mois, c’est mars avec 32,9 jours où l’extérieur dépasse l’intérieur — presque chaque jour du mois. En février, on atteint 31,6 jours, et en janvier déjà 29,8. Ces mois froids, quand le chauffage tourne et que l’air est sec, les rues de Strasbourg se remplissent de poussière remise en suspension par les voitures et les chantiers. Les rebords de fenêtres, surtout près de la place de l’Étoile ou le long des axes de circulation, deviennent gris et sales très vite. C’est là que le contraste entre l’intérieur protégé et l’extérieur poussiéreux se voit le plus.

La tendance s’est inversée sur la période : les mois d’été sont clairement plus respirables que l’hiver. En août, on tombe à 21,1 jours, et en mai à 21,8, contre les 29 et 30 jours des mois d’hiver. Cette saisonnalité est nette : dès que le froid revient, les particules reviennent aussi, portées par le chauffage au bois et le trafic plus dense. La ville de Strasbourg, avec ses rues étroites du centre ancien et ses canaux, garde cette poussière plus longtemps quand l’air est humide et froid. On respire mieux entre le printemps et l’automne, mais tout se joue sur quelques mois.

Plutôt que de tout ouvrir en grand le matin, limitez la ventilation à 10 minutes quand le trafic routier est le plus calme, tôt le matin avant 8h ou après 20h, surtout de novembre à mars. Sur les quais ou près de la place Kléber, gardez un œil sur les jours de chantier : ces jours-là, mieux vaut fermer les fenêtres et s’appuyer sur une ventilation courte mais régulière. Le soir, avant de fermer, essuyez les surfaces planes avec un chiffon humide : ça enlève la poussière qui est entrée, sans la remettre dans l’air.

Chaque ville a son histoire

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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.