Combien de jours par an l'air extérieur de Montpellier est-il pire que l'air intérieur moyen

Données officielles EEA 2013–2026

106
jours depassent 50
Dernière mesureen attente de validation EEA
25,3µg/m³ PM10Bon
2 août 2026 · 2 stations
La norme journalière OMS pour PM10 est de 45 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
27282930310102
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct

À Montpellier, l'air extérieur a dépassé le seuil de 50 µg/m³ pendant 106 jours entre 2013 et 2024. Cela signifie que, ces jours-là, respirer dehors était plus nocif que l'air intérieur moyen d’un logement. Pour un habitant du quartier de la Mosson ou des Arceaux, cela a voulu dire des sorties avec une sensation de gorge sèche et des yeux qui piquent, surtout près des axes comme l’avenue de la Liberté. Le polluant principal en cause ? Les particules grossières, ce voile de poussière que l’on voit presque flotter dans l’air.

Comment lire la qualité de l'air (PM10, µg/m³)
Bon0–45
Moyen45–75
Mauvais75–100
Très mauvais100+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2026

Série historique27140janv: 23.4janv23,4fevr: 23.7fevrmars: 22.2mars22,2avr: 18.2avrmai: 15.9mai15,9juin: 18.3juinjuil: 19.8juil19,8aout: 18.2aoutsept: 19.5sept19,5oct: 23.6octnov: 23.1nov23,1dec: 27.3dec27,3

Le pire moment de la période se lit dans les relevés mensuels : décembre culmine avec une moyenne de 27,3 µg/m³. Ce n’est pas un pic unique, mais le signe d’un air lourd et chargé, typique des matinées froides où le brouillard stagne sur la plaine de la Peyrou. Les particules grossières, soulevées par les freinages aux abords du Lez ou les chantiers du centre-ville, restent en suspension. Sur les rebords de fenêtres du quartier de la gare Saint-Roch, la poussière s’accumule, invisible au quotidien, mais bien présente. Ces jours-là, mieux vaut éviter de courir le long de la route de Nîmes.

La série mensuelle révèle une saisonnalité marquée, avec des valeurs plus basses en mai (15,9 µg/m³) et plus hautes en décembre (27,3 µg/m³). Entre le début et la fin de la période, la tendance ne montre pas d’amélioration franche : les hivers restent les plus pénalisants. C’est un air qui se dégrade quand le mistral faiblit et que les inversions de température emprisonnent les émissions locales. Pour les habitants de la Paillade, cela signifie des mois d’hiver où le chauffage au bois et la circulation ajoutent leur part de particules. La clé, c’est la météo : dès que le vent se lève, l’air se nettoie, mais en décembre, il reste souvent calmé.

Adaptez vos sorties et l’aération de votre intérieur au rythme du vent. À Montpellier, les jours de tramontane ou de mistral, ouvrez grand les fenêtres pendant 10 minutes le matin : l’air se renouvelle et chasse les particules accumulées. En période de décembre, privilégiez l’aération aux heures les plus chaudes, entre 12h et 15h, quand la brise marine de la Méditerranée active souvent l’air. Pour limiter les particules grossières chez vous, essuyez fréquemment les surfaces basses avec un chiffon humide, surtout si vous habitez près de la route de Toulouse ou des chantiers du quartier Port Marianne.

Ça ne s'arrête pas là

La carte montre le tableau complet, ville par ville.

Voir la carte →

En savoir plus sur PM10 : ce que c'est et ses effets sur la santé →

Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.