Données officielles EEA 2013–2026
À Montpellier, en 2013, l'air extérieur a été pire que l'air intérieur moyen durant 25 jours. Concrètement, cela signifie que pendant près d'un mois, ouvrir la fenêtre pour aérer la chambre le matin, rue de la Loge ou près des Arceaux, risquait d'aggraver la qualité de l'air chez vous, plutôt que de l'améliorer. Un geste quotidien devenu un casse-tête.
Le pire moment de l'année s'est joué en décembre, avec un pic à 21,6 microgrammes par mètre cube. Imaginez les soirées d'hiver, fenêtres closes dans les appartements du centre ancien, où la pollution s'accumule comme l'humidité. En février et octobre, les valeurs restaient hautes, respectivement 19,5 et 19,6, rendant la ventilation extérieure risquée pendant plusieurs semaines consécutives.
La série montre que Montpellier respire mieux entre mai et juin, avec des creux à 13,5 et 15,9. Mais le cycle repart à la hausse dès l'automne : les mois d'octobre, novembre et décembre concentrent les pires chiffres. En été, l'air extérieur est plus respirable : juillet atteint 17,2, août 15,8 – des valeurs qui permettent d'ouvrir les volets sans crainte sur les terrasses du Peyrou.
À Montpellier, où l'hiver reste doux mais pollué, ne vous fiez pas à la météo agréable de novembre pour aérer en grand. Préférez une ventilation courte le matin entre juin et août (quand l'indice descend sous 16), et investissez dans un purificateur d'air pour les mois d'octobre à février. Fermez les fenêtres côté rue lors des pics de décembre et février – votre nez vous remerciera.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.