Données officielles EEA 2013–2026
En 2013 à Lyon, 70 jours ont vu l'air extérieur plus mauvais que l'air intérieur moyen. Cela signifie qu'un Lyonnais sur deux a dû hésiter avant d'ouvrir sa fenêtre, surtout près des quais ou du parc de la Tête d'Or. Le printemps et l'automne devenaient un casse-tête pour savoir quand aérer sans respirer les particules fines.
Le pic de pollution à Lyon en 2013 s'est produit en février et décembre, avec 27,4 jours chacun où l'air extérieur était pire que l'intérieur. En janvier, 26,8 jours, et en mars, 26,9. Ces mois-là, fermer ses volets devenait un geste quotidien, surtout entre la Part-Dieu et les Brotteaux.
La saison froide domine à Lyon : novembre compte 23,9 jours mauvais, octobre 20,9, et septembre 18,7. En revanche, mai et août descendent à 16,7 et 16,8 jours. Les hivers lyonnais sont donc le vrai défi, lorsque le chauffage tourne et que le brouillard stagne sur le Rhône.
Quand février ou décembre arrivent, préférez ventiler votre logement entre midi et 14 heures, surtout si vous habitez près de la Saône. Les données montrent que les pics sont plus rares en été, alors profitez des jours d'août pour ouvrir grand les fenêtres. Évitez de le faire en début de soirée d'hiver, quand la pollution s'accumule.
En savoir plus sur PM10 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.