Données officielles EEA 2013–2026
À Lyon, le mois le plus élevé pour l’ozone est juillet, avec un pic moyen de 75 microgrammes par mètre cube. En pleine canicule, un habitant des Brotteaux, torse nu sur son balcon, hume cet air chargé qui pique les yeux. Le rythme annuel impose son cycle: hiver froid, été irradiant.
Le mois de juillet 2024 a culminé à 75 microgrammes par mètre cube, le sommet de la série. En juin, la moyenne atteignait déjà 73, et en août, elle redescendait à 69,8. Le pire moment se niche dans ce trio estival, où le soleil lyonnais calcine les rues.
L’ozone suit le rythme des saisons lyonnaises : janvier affiche 27,1, décembre 22,2, tandis que juillet bondit à 75. Le contraste saute aux yeux : l’hiver, avec son inversion thermique, verrouille les polluants près du sol, mais l’été libère l’ozone sous la radiation intense. Ce retournement montre un cycle météorologique local, amplifié par la chaleur urbaine.
Pour éviter le pic d’ozone, privilégiez vos balades aux aurores, avant que le soleil ne frappe les quais de Saône. Fermez vos volets côté est en fin de matinée : à Lyon, l’exposition directe dope les réactions chimiques. Un geste simple, ancré dans ce paysage de pentes et de places.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.