Données officielles EEA 2013–2026
À Marseille, l’ozone culmine en juillet avec une moyenne de 73,4 µg/m³ sur la période 2013‑2024. L’été, sous le mistral et le soleil ardent des calanques, cette pollution invisible transforme les promenades sur le Vieux‑Port en épreuve pour les poumons. Les jours de canicule, les familles renoncent aux terrasses et cherchent l’ombre des platanes du Cours Julien.
Le pire mois est juillet 2024, quand la station de l’Observatoire a enregistré 76,2 µg/m³ d’ozone en moyenne. Ce n’est pas un pic isolé : juin atteint 76,1 µg/m³, août redescend à 72,1 µg/m³. En hiver, avec l’inversion thermique, le taux chute à 31 µg/m³ en décembre. L’écart est net : la chaleur estivale et la stagnation de l’air au‑dessus de la rade favorisent la formation de ce gaz.
L’ozone suit le rythme du mistral et des brises marines. En mars, il monte à 61,2 µg/m³, puis bondit à 72,3 µg/m³ en avril. Le pic de juillet (76,2 µg/m³) répète presque celui de juin (76,1 µg/m³). Cette saisonnalité est une constante : l’été marseillais, avec ses longues journées ensoleillées et ses températures élevées, reste le moment le plus sensible pour les personnes asthmatiques ou âgées.
Plutôt que d’aérer en pleine après‑midi, planifiez vos sorties tôt le matin, avant que le soleil ne chauffe la roche des calanques. Sur la Corniche, privilégiez la promenade avant 10 h ou après 20 h, quand l’ozone diminue. Gardez un œil sur les prévisions d’AtmoSud : les nuits chaudes et sans vent sont les plus risquées près du Parc Borély.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.