Données officielles EEA 2013–2026
Au cœuret du cycle parisien, c’est en juin que l’ozone culmine, avec une moyenne de 61,7 μg/m³ sur la période 2013-2024. Ce n’est pas un hasard : dès que le soleil tape fort sur les quais de Seine, les réactions chimiques s’emballent. Pour un Parisien qui court sous la canopée du Jardin du Luxembourg, cela signifie parfois des quintes de toux inattendues.
L’été 2023 a frappé fort : le 7 et 8 septembre, les capteurs d’Airparif ont enregistré un pic à 180 μg/m³ pendant plusieurs heures. Cette concentration élevée, bien au-dessus des 61,7 μg/m³ de juin moyen, a transformé la promenade sur les Grands Boulevards en épreuve. Heureusement, le seuil d’information ne fut pas dépassé en continu, mais la vigilance était de mise.
À Paris, le mois de janvier respire mal avec 28 μg/m³ d’ozone, tandis que décembre plonge à 24,9 μg/m³. Ce contraste marque le passage de l’hiver à l’été : les inversions thermiques emprisonnent les polluants en janvier, mais le grand soleil de juillet fait grimper l’ozone à 61,6 μg/m³. Le vrai défi n’est donc pas l’hiver, mais la lumière estivale qui fabrique ce gaz invisible.
Pour éviter l’ozone en juin à Paris, ne remplacez pas votre jogging par une sortie en voiture : le trafic routier renforce le problème. Au lieu de cela, préférez les heures fraîches du matin sur les Berges de Seine, où l’air est meilleur avant que le soleil ne chauffe l’asphalte. Un geste simple qui profite à vos poumons et à votre moral.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.