Données officielles EEA 2013–2026
À Paris, en janvier, le dioxyde d’azote atteint en moyenne 45 microgrammes par mètre cube (2013-2024). C’est un mois où, sur les quais de Seine, les trajets quotidiens en voiture et le chauffage au gaz se cumulent. Cette concentration devient vite une gêne pour les poumons, surtout lors des pics hivernaux sous les ponts où l’air stagne.
Le pire moment de l’année pour le NO2 parisien survient en mars, avec une moyenne de 45,9 microgrammes par mètre cube. Février suit de près avec 45,2, et janvier avec 45,0. Ces trois mois forment le pic hivernal classique, quand les inversions thermiques emprisonnent la pollution au-dessus des toits.
La série montre une saisonnalité nette : l’hiver domine, l’été respire mieux. En août, la moyenne chute à 32,4 microgrammes par mètre cube, soit le niveau le plus bas. L’écart entre janvier (45) et août (32,4) reflète la baisse des trajets automobiles et l’arrêt des chaudières pendant les vacances.
Quand l’hiver s’installe à Paris, évitez de marcher ou faire du sport le long des grands axes comme les Champs-Élysées ou le boulevard périphérique lors des pointes du matin et du soir. Privilégiez les jardins publics ou les rues piétonnes plus calmes, même pour dix minutes de marche.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.