Données officielles EEA 2013–2026
À Paris, le mois de septembre — avec une moyenne de 62,8 µg/m³ de NO2 — est le plus élevé sur les trajets d’école. Ce pic tombe pile à la rentrée : chaque matin, les enfants reprennent le chemin de la cour, et leurs poumons en développement croisent des bouffées de dioxyde d’azote bien supérieures à ce qu’un organisme en croissance devrait supporter.
Le pire épisode s’observe en septembre 2024 : la moyenne mensuelle atteint 62,8 µg/m³ de NO2. C’est pendant la rentrée que la circulation reprend de plein fouet autour des écoles parisiennes, notamment celles du boulevard de l’Hôpital ou de la rue de la Roquette. Les trajets domicile-école, souvent en voiture ou à pied le long des boulevards, exposent alors les enfants au maximum annuel de ce polluant.
Quand on compare janvier 2013 (45 µg/m³) à décembre 2024 (43,3 µg/m³), la tendance parisienne est stable, sans chute nette. Mais le cycle saisonnier reste implacable : les mois d’hiver (janvier, février, mars, novembre, décembre) et surtout la rentrée de septembre (62,8 µg/m³) dépassent largement les 36 µg/m³ d’avril-juillet. C’est la vie scolaire qui fixe le rythme : les vacances d’été baissent la pression, la rentrée la remonte.
Sur le trajet de l’école parisienne, évitez les horaires de 8h30-8h50 sur les grands axes comme le boulevard Saint-Michel ou la rue de Rennes. Si la rentrée tombe en pic de NO2, préférez les rues secondaires, même si ça rallonge de 5 minutes : les poumons des enfants y gagnent en air plus calme.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.