Données officielles EEA 2013–2026
Non, courir le matin n’a pas évité l’ozone à Paris en 2013. Cette année-là, la moyenne annuelle était de 40,1 microgrammes par mètre cube, et 72 jours ont dépassé le seuil de 60 microgrammes. Pour un joggeur lancé sur les quais de Seine ou dans le bois de Vincennes, cela signifie un effort respiratoire accru sous un ciel pollué, même avant 10 heures. Le matin n’offrait pas de répit.
Le pire s’est joué en juillet 2013, avec un pic à 63,5 microgrammes. Le printemps et l’été ont été irrespirables : avril avec 60,4, mai avec 63, et juin à 63,5. Aucun dépassement n’a eu lieu le matin ou à midi selon les relevés, mais l’ozone s’accumulait dès les premières lueurs. Les coureurs parisiens inspiraient un air chargé, surtout lors des sorties longues.
En regardant la série de 2013, les concentrations grimpent brutalement en avril et mai, jusqu’à 60,4 et 63 microgrammes. Le repos est venu en octobre, avec 29,7, et en novembre, avec 25,8. La saisonnalité est claire : l’ozone explose au printemps et en été, sous le soleil parisien, puis chute à l’automne. Cela ne s’améliore pas, cela se répète chaque année.
Si vous courez à Paris au printemps ou en été, évitez les heures de forte chaleur, même après le lever du jour. Préférez les premières lueurs de l’aube, avant que le trafic et le soleil ne réveillent l’ozone. Le long du canal de l’Ourcq, l’air reste plus frais : testez cet itinéraire pour limiter votre exposition sans renoncer à l’effort.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.