Données officielles EEA 2013–2026
Courir le matin ne suffit pas pour éviter l'ozone à Nice : sur 4383 jours entre 2013 et 2024, la ville a connu 2808 jours de dépassement du seuil de 60 µg/m³, soit 64,1% du temps. Concrètement, un joggeur qui sort à l'aube sur la Promenade des Anglais respire chaque année un air souvent chargé d'ozone, même avant le lever du soleil. Le pic estival transforme la baie des Anges en piège à polluant.
Le pire moment s'étale de juillet à août : juillet affiche 84,7 µg/m³ et août monte à 86,7 µg/m³ en moyenne mensuelle. Ces deux mois condensent l'effort maximal pour un coureur : le souffle s'accélère, les poumons pompent un air saturé. Nice subit alors des journées entières où l'ozone dépasse 60 µg/m³ sans répit.
Décembre et janvier sont les seuls mois respirables : 42,1 µg/m³ en décembre, 47,1 µg/m³ en janvier. La saisonnalité est nette : le printemps (mars à 74,3, avril à 82,5) et l'été explosent, tandis que l'automne (octobre 58,2, novembre 47,6) redescend. Les données ne montrent pas d'amélioration nette sur la période : les valeurs estivales restent hautes, sans tendance à baisser.
Si vous courez à Nice, évitez les mois de juillet et août, où l'ozone culmine autour de 84,7 puis 86,7 µg/m³. Préférez plutôt la fin d'automne, en novembre ou décembre, quand les moyennes tombent sous les 48 µg/m³. Et gardez un œil sur les pics après un orage : la chaleur humide du littoral azuréen peut réactiver la pollution.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.