Combien de jours par an le travail en extérieur est-il à risque à Nice à cause de la pollution

Données officielles EEA 2013–2026

2013
annee
51
jours risque
Dernière mesureen attente de validation EEA
16,4µg/m³ PM10Bon
24 août 2026 · 3 stations
La norme journalière OMS pour PM10 est de 45 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
18192021222324
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct
12
jours en 2026
Donnees provisoires, non encore validees par l’EEA. · PM10 · 2026-09-10

À Nice, l’année 2013 a compté **51 jours** où le travail en extérieur présentait un risque lié à la pollution. C’est la réponse directe : un chantier, une livraison, ou un poste en bord de mer exposaient plus d’un jour sur sept à des particules grossières. Pour le maçon ou le livreur niçois, ces journées-là signifiaient une gorge sèche, des yeux qui piquent, et des rebords de fenêtres du Vieux-Nice recouverts d’une fine poussière grise.

Comment lire la qualité de l'air (PM10, µg/m³)
Bon0–45
Moyen45–75
Mauvais75–100
Très mauvais100+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2026

Série historique38190janv: 37.8janv37,8fevr: 35.4fevrmars: 36.4mars36,4avr: 32.3avrmai: 29.2mai29,2juin: 31.8juinjuil: 32.2juil32,2aout: 29.3aoutsept: 27.1sept27,1oct: 30.6octnov: 31.4nov31,4dec: 34.7dec34,7

Le pire moment de l’année 2013 se situe en **janvier**, avec une moyenne mensuelle de **37,8** (unité de mesure liée aux particules). C’est le mois où l’air se voyait presque, chargé de poussières de circulation et de remise en suspension le long de la Promenade des Anglais. Les ouvriers qui travaillaient près des axes routiers, comme au port ou sur la basse corniche, cumulaient des heures d’exposition à des particules grossières, invisibles mais tenaces.

Si l’on regarde la série des mois, on voit une saisonnalité nette : l’hiver est le plus chargé, avec janvier à **37,8** et décembre à **34,7**, tandis que l’été respire un peu, juillet affichant **32,2**. Le printemps et l’automne restent proches, avec avril qui descend à **32,3** et septembre à **27,1**. Cette différence entre saisons froides et chaudes tient souvent à la stabilité de l’air : quand le mistral ne balaye pas la baie, les poussières s’accumulent au-dessus des toits niçois.

Pour un travailleur de Nice, le conseil simple est de caler les tâches les plus pénibles – démolition, balayage, manutention – sur les heures de **fin de matinée**, quand la rosée matinale a rabattu les premières poussières et avant que la chaleur de l’après-midi ne soulève le bitume des rues piétonnes. Avec des données qui montrent décembre et janvier en tête, pensez à porter un masque FFP2 dès les premiers jours de froid, surtout près du chantier de la ligne de tramway où les remises en suspension sont fréquentes.

Ça ne s'arrête pas là

La carte montre le tableau complet, ville par ville.

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En savoir plus sur PM10 : ce que c'est et ses effets sur la santé →

Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2026. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.