Données officielles EEA 2013–2026
À Nice en 2013, le travail en extérieur présentait un risque accru pendant 51 jours. Cela signifie que plus d’un mois dans l’année, un maçon ou un livreur devait surveiller de près l’air qu’il respirait sur les chantiers du port ou les quais de la Promenade des Anglais. Ces journées imposaient une vigilance supplémentaire pour éviter une fatigue respiratoire précoce.
Le pire épisode s’est déroulé en janvier 2013, avec une concentration moyenne de 37,8 µg/m³ sur le mois. Ce n’est pas une vague isolée : février affichait 35,4 µg/m³ et mars 36,4 µg/m³. Pendant tout le premier trimestre, les ouvriers niçois ont enchaîné des quarts de travail dans un air souvent chargé, sans répit jusqu’en avril.
La tendance sur la série complète (2013-2024) montre une légère baisse des pointes hivernales : janvier passe de 37,8 µg/m³ à des valeurs plus basses les années suivantes. La saison froide reste la plus difficile à Nice, lorsque l’air stagne entre les collines et la mer. Le mistral lui-même ne suffit pas toujours à chasser cette pollution persistante.
Pour les travailleurs de chantier ou de livraison, le réflexe à adopter en hiver est de consulter l’indice Atmo avant le départ, surtout avant 10 heures. Préférez alors les pauses dans les zones moins exposées, comme sous les arcades de la place Garibaldi, plutôt que de rester en plein vent sur le bitume.
En savoir plus sur PM10 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.