Données officielles EEA 2013–2026
À Rennes, l'année 2013 a compté 15 jours où le travail en extérieur présentait un risque lié à la pollution. Pour un maçon sur le chantier de la ZAC de la Courrouze ou un livreur à vélo dans les rues du centre, ces journées imposaient une vigilance accrue. Le casque ou le gilet jaune ne suffisaient pas : il fallait adapter ses horaires de poste.
Le pire moment pour les travailleurs rennais se situe entre mars et décembre, avec des concentrations mensuelles records. En mars, l'indicateur atteint 23,5, tandis que février et décembre affichent 21,6 chacun. Ces mois-là, un ouvrier du bâtiment sur le chantier du métro à la station Jules Ferry respire un air chargé pendant toute sa vacation.
Les rennais qui bossent dehors voient les risques grimper en hiver et en début de printemps. Les valeurs les plus basses tombent en août avec 13,5, puis en janvier avec 15. La saison froide expose davantage les corps : un jardinier des parcs du Thabor ou un livreur de colis dans le quartier de la gare accumule plus de particules lors des journées humides.
Pour les saisons froides à Rennes, décaler le début du poste d'une heure ou deux le matin peut réduire l'exposition. Un couvreur sur les toits du centre historique pourrait ainsi éviter la crête de pollution qui stagne sur l'Ille-et-Vilaine. Renseignez-vous sur la qualité de l'air chaque matin via l'application régionale : cela vaut mieux qu'une quinte de toux en fin de semaine.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.