Données officielles EEA 2013–2026
À Montpellier, l’année 2013 compte 25 jours où les travailleurs en extérieur – ouvriers sur les chantiers de l’Écusson, livreurs dans les rues de l’Antigone – sont exposés à un air dégradé durant leur quart. Ces journées-là, un maçon sur un toit du quartier des Beaux-Arts respire un air plus lourd, sans possibilité de pause. Le risque professionnel devient une contrainte silencieuse pour ceux qui enchaînent les heures sur le terrain.
En janvier 2013, les concentrations atteignent 21,6 µg/m³ – le pic mensuel de l’année. Imaginez la zone du Lez, où des ouvriers réalisent des travaux d’aménagement sous un ciel bas, journée après journée. Février suit avec 19,5 µg/m³, puis mars avec 19 µg/m³. C’est le début d’année le plus dur à Montpellier, quand le mistral ne chasse pas encore les particules.
Les décennies récentes ont vu une réduction sensible : les premiers mois de 2013 culminent au-dessus de 19 µg/m³, tandis qu’en mai on descend à 13,5 µg/m³. L’été n’est pas épargné : juillet grimpe à 17,2 µg/m³, août à 15,8 µg/m³. La fin d’année, surtout décembre (21,6 µg/m³), rappelle que les épisodes de pollution s’accrochent aux matins froids de la plaine montpelliéraine.
Pour les livreurs qui traversent le centre historique et les maçons sur les toits de la ville, anticipez vos trajets : consultez l’indice du matin avant le premier café place de la Comédie. Si le vent de la rue de la Loge ne se lève pas, prévoyez une rotation des équipes pour limiter l’exposition continue lors des pics d’hiver.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.