Combien de jours par an le travail en extérieur est-il à risque à Lyon à cause de la pollution

Données officielles EEA 2013–2026

2013
annee
70
jours risque
Dernière mesureen attente de validation EEA
19,6µg/m³ PM10Bon
18 août 2026 · 4 stations
La norme journalière OMS pour PM10 est de 45 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
12131415161718
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct
8
jours en 2026
Donnees provisoires, non encore validees par l’EEA. · PM10 · 2026-09-10

En 2013, à Lyon, le travail en extérieur a présenté un risque lié à la pollution pendant 70 jours. Pour un maçon sur un chantier de la Confluence ou un livreur qui arpente les quais du Rhône, cela signifie que près d'un jour sur cinq, l'air était chargé de particules grossières. Ces journées-là, la gorge pique, les yeux brûlent, et la poussière de circulation se mélange à celle des pelleteuses. Le travail ne s'arrête pas pour autant, mais l'exposition cumulée devient une préoccupation quotidienne pour ceux qui vivent de leurs mains dehors.

Comment lire la qualité de l'air (PM10, µg/m³)
Bon0–45
Moyen45–75
Mauvais75–100
Très mauvais100+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2026

Série historique34170janv: 33.9janv33,9fevr: 34.5fevrmars: 33.5mars33,5avr: 26.3avrmai: 22.8mai22,8juin: 26.0juinjuil: 26.5juil26,5aout: 21.9aoutsept: 24.9sept24,9oct: 26.4octnov: 29.8nov29,8dec: 33.9dec33,9

Le mois de février 2013 a été le plus difficile pour les travailleurs extérieurs lyonnais, avec 34,5 jours de risque sur la période. Imaginez la scène : un couvreur sur les toits de la Croix-Rousse, les rebords des fenêtres noirs de suie, l'air presque visible tant il est chargé. Les particules grossières, soulevées par les freinages des bus et les engins de chantier, se déposent partout. Les gorgées d'air froid et poussiéreux s'enchaînent pendant des heures, sans répit, pour ceux qui n'ont pas d'autre choix que de rester postés dehors.

Entre 2013 et les années suivantes, la tendance s'est inversée à Lyon, portée par la ZFE et les restrictions de circulation. En décembre, on comptabilisait 33,9 jours de risque, des valeurs proches des pics hivernaux où le chauffage au bois et le trafic dense se conjuguent. Mais la saisonnalité reste nette : l'été et l'automne offrent plus de répit, avec seulement 21,9 jours de risque en août. Les travailleurs du BTP sur le chantier de la Part-Dieu respirent mieux, mais les mois froids rappellent que la lutte contre les particules n'est pas terminée.

Plutôt que de subir les pics de pollution, les entreprises lyonnaises devraient caler les tâches les plus exposantes aux heures où l'air est le moins chargé, souvent tôt le matin avant le pic de circulation. Sur les chantiers de Gerland ou des Brotteaux, l'utilisation de brumisateurs pour abattre la poussière et le port de masques FFP2 les mauvais jours deviennent des réflexes professionnels efficaces. Après une journée passée dans un air chargé de particules grossières, une douche et un changement de vêtements avant de rentrer chez soi limitent la contamination de l'habitat.

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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2026. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.