Données officielles EEA 2013–2026
À Grenoble, en 2013, le travail en extérieur a été à risque pendant 59 jours à cause de la pollution. Pour un ouvrier sur un chantier du centre-ville, cela signifie presque deux mois de l’année où l’air pèse sur les poumons, journée après journée. Les maçons, livreurs ou jardiniers doivent composer avec cette donnée concrète, qui rythme leurs saisons.
En janvier, l’exposition atteint son pic avec 34,1 jours à risque, le mois le plus dur pour les équipes de voirie ou de bâtiment. Imaginez les premiers mois de l’année dans la vallée : décembre affiche 33 jours, février 31,8, et mars 29,6. Ces chiffres montrent que l’hiver grenoblois est une épreuve de longue haleine pour ceux qui travaillent dehors, des heures durant.
La série des mois de janvier et décembre révèle une saisonnalité marquée : les valeurs élevées en hiver (34,1 en janvier, 33 en décembre) contrastent avec des mois plus cléments comme mai à 20,8 ou août à 21,5. Cela signifie que les travailleurs extérieurs respirent mieux pendant les beaux jours. La ville semble offrir un répit saisonnier, sans pour autant effacer le risque.
Pour les ouvriers grenoblois, l’hiver impose une vigilance accrue : programmez vos tâches les plus pénibles en milieu de journée, quand l’air est parfois moins stagnant. Équipez-vous de masques adaptés lors des pics, comme ceux utilisés sur les chantiers de la caserne de Bonne. Une habitude locale simple peut protéger votre santé sans stopper le travail.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.