Données officielles EEA 2013–2026
Depuis 2013, le travail en extérieur à Bordeaux présente un risque accru pendant 27 jours dans l’année. Un ouvrier sur un chantier du quartier Saint-Michel ou un livreur dans les rues étroites du Vieux-Bordeaux respire, pendant son service, un air chargé de particules. Cela signifie des pauses plus fréquentes, une vigilance sur l’heure d’exposition, surtout lors des journées calmes d’hiver quand la pollution stagne au-dessus de la Garonne.
Le moment le plus critique pour les travailleurs a été en décembre, avec 29 jours à risque identifiés sur l’année. En janvier et février, le décompte reste élevé : 27,2 et 28,2 jours respectivement. Ces mois, un maçon ou un jardinier municipal enchaîne ses quarts devant une brume grise, sans que le vent ne vienne balayer la ville.
L’hiver concentre la difficulté des travailleurs bordelais : les valeurs grimpent de 18,7 en mai à 29 en décembre, puis redescendent de 28,2 en février à 26,3 en mars. Cette saisonnalité pénalise surtout ceux qui œuvrent sous les ramures des allées de Tourny ou sur les quais rénovés, où l’air est plus froid et moins brassé. Entre 2013 et 2024, aucun chiffre ne montre de baisse durable : le risque reste stable autour de ces 27 jours de début de période.
Plutôt que d’aérer votre logement, conseillez à vos collègues de décaler leur pause casse-croûte à l’intérieur d’une cabane de chantier ou d’un camion de livraison, surtout lors des matins brumeux de l’hiver bordelais. Un simple vêtement humide sur le visage n’est pas une protection : mieux vaut vérifier les alertes air via l’application dédiée avant chaque tournée.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.