Combien de jours par an le travail en extérieur est-il à risque à Nantes à cause de la pollution

Données officielles EEA 2013–2026

2013
annee
19
jours risque
Dernière mesureen attente de validation EEA
28µg/m³ PM10Bon
12 août 2026 · 2 stations
La norme journalière OMS pour PM10 est de 45 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
06070809101112
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct
4
jours en 2026
Donnees provisoires, non encore validees par l’EEA. · PM10 · 2026-09-10

À Nantes, le travail en extérieur présente un risque de pollution confirmé pour 19 jours dans l'année 2013. Pour un couvreur sur les toits du quartier Chantenay ou un livreur qui arpente l'île de Nantes, ces journées signifient une exposition directe aux particules grossières. La gorge qui gratte, les yeux qui piquent, et une pénibilité qui s'ajoute aux heures de poste déjà bien remplies. En d'autres termes, sur une année complète, on compte 19 jours où les conditions de l'air rendent le travail dehors potentiellement dangereux pour la santé, un chiffre qui interpelle autant les employeurs que les équipes sur le terrain.

Comment lire la qualité de l'air (PM10, µg/m³)
Bon0–45
Moyen45–75
Mauvais75–100
Très mauvais100+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2026

Série historique25120janv: 23.2janv23,2fevr: 22.8fevrmars: 24.8mars24,8avr: 21.1avrmai: 17.7mai17,7juin: 18.1juinjuil: 18.4juil18,4aout: 15.8aoutsept: 18.7sept18,7oct: 19.3octnov: 20.5nov20,5dec: 23.2dec23,2

En janvier 2013, l'air nantais se charge de poussières visibles, avec un niveau moyen de 23,2 microgrammes par mètre cube qui marque le pic hivernal. Les rebords de fenêtres du boulevard Victor-Hugo se couvrent d'un film grisâtre, signe des particules remises en suspension par les freinages et les chantiers. Un maçon qui travaille sur le chantier de la future Cité des Congrès ajuste son masque, car ce sont 19 jours dans l'année où l'air se voit presque et où le risque professionnel devient concret.

Cette année-là, la saison froide tire la qualité de l'air vers le bas : les trois premiers mois affichent des niveaux supérieurs à 22,8, avec mars en tête à 24,8. En août, les mêmes chantiers tournent avec un air plus respirable, à 15,8. Mais décembre revient à 23,2, comme si l'hiver nantais verrouillait la poussière au sol, entre les quais de la Loire et les zones d'activité de la Chézine.

Les 19 jours de risque se concentrent surtout de novembre à mars, alors calez vos interventions les plus pénibles entre mai et octobre, quand la moyenne mensuelle descend sous les 19. Pour les livreurs et artisans, gardez un œil sur les panneaux de la métropole avant de partir, surtout les matins où le brouillard de Loire semble "tenir" la poussière au sol. Dans ces moments, privilégiez les tâches intérieures et laissez les travaux sur échafaudage pour l'après-midi.

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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2026. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.