Données officielles EEA 2013–2026
À Nantes, en 2013, le travail en extérieur présentait 19 jours à risque à cause de la pollution. Pour un ouvrier du BTP sur les chantiers de l'île de Nantes, cela signifiait presque trois semaines de précaution renforcée. Les poumons subissaient une exposition accumulée sur des heures entières de manutention ou de conduite d'engins.
Le mois de mars 2013 a culminé avec une concentration moyenne de 24,8 µg/m³ en PM10, le plus haut de l'année. En février et décembre, les valeurs atteignaient 22,8 µg/m³ et 23,2 µg/m³. Pour un livreur de la rue de Strasbourg, ces pics hivernaux coïncident avec les pics de trafic routier.
Les moyennes mensuelles oscillent entre 15,8 µg/m³ en août et 24,8 µg/m³ en mars. La saisonnalité est nette : les mois froids (janvier, février, mars, novembre, décembre) concentrent les valeurs les plus élevées, au-dessus de 20 µg/m³. Les ouvriers des ateliers de maintenance ferroviaire subissent cette exposition hivernale accrue.
Pour les maçons et les jardiniers nantais, le conseil concret : consultez les prévisions locales avant de démarrer votre poste. L'hiver, surtout de novembre à mars, privilégiez des pauses à l'abri dans les cabanes de chantier. Pas la peine de changer votre métier, mais adaptez vos horaires de travail aux créneaux les moins chargés en circulation, comme tôt le matin avant l'embouteillage du pont de la Tortière.
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En savoir plus sur PM10 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.