Données officielles EEA 2013–2026
À Dijon, en 2013, le travail en extérieur a été à risque pendant 14 jours à cause de la pollution. Pour un ouvrier sur un chantier du quartier de la gare, cela signifie que pendant deux semaines, les poussières fines ont rendu chaque heure passée dehors plus éprouvante. Ces journées-là, le masque devenait un outil aussi courant que le marteau.
Le pic de danger se situe en mars, avec une concentration moyenne de 21,8 microgrammes par mètre cube. Imaginez un livreur de la rue de la Liberté qui enchaîne ses tournées sous ce ciel chargé : ses poumons encaissent la dose la plus forte de l'année. Février suit de près avec 20,4, rendant les matins froids particulièrement lourds pour les corps exposés.
Les hivers dijonnais concentrent le risque : de décembre (18,4) à mars (21,8), les niveaux grimpent sans répit. L'été offre une accalmie relative, avec août à 14. Depuis 2013, la courbe ne montre pas de baisse nette, ce qui signifie qu'un maçon travaillant sur le chantier du CHU doit toujours composer avec ces variations saisonnières.
Avant de prendre votre poste sur le toit de la cité judiciaire, consultez la météo de l'air en début de semaine – pas seulement du jour. Si les prévisions annoncent un pic comme ceux de mars, décalez vos travaux de soudure ou de démolition aux heures où la brise de la vallée de l'Ouche disperse les particules. Un simple changement de planning peut vous épargner une quinte de toux.
En savoir plus sur PM10 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.