Données officielles EEA 2013–2026
À Dijon, l'air extérieur a dépassé le seuil de 50 microgrammes par mètre cube pendant 40 jours par an entre 2013 et 2024. Concrètement, ces journées sont celles où la poussière stresse la gorge et pique les yeux. Sur les marchés de la place Émile-Zola, on le sent immédiatement : les allées sont plus rudes, la respiration moins légère.
Le pire moment se joue entre janvier et mars. Janvier culmine à 19,5 microgrammes, février grimpe à 20,4, puis mars atteint 21,8. Ces trois mois forment le pic annuel de polluants à Dijon, quand le chauffage au bois et les déplacements s'ajoutent aux conditions météo calmes. Le printemps tarde et l'air reste chargé, surtout derrière les façades haussmanniennes.
La tendance semble s'apaiser doucement. En début de série, avril affiche 16,2, mais en fin de période, décembre descend à 18,4. Pourtant, les mois d'été restent lourds : juillet à 16,7 rappelle que Dijon, ville de pierre et de circulation, emmagasine la chaleur. On respire mieux à l'automne avec 14 en août, mais le quotidien demande encore de la prudence.
Lors des épisodes de mars, évitez de longer la rocade ou les travaux du tramway, où la poussière se soulève facilement. Privilégiez les traversées par les parcs comme celui de la Colombière, où l'air circule entre les arbres. Pour les alfeizares de la rue de la Liberté, un coup d'éponge humide suffit à limiter les particules accumulées près des fenêtres.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.