Données officielles EEA 2013–2026
Sur 4378 jours entre 2013 et 2024, les PM2.5 ont dépassé le seuil santé de l’OMS pendant 1030 jours à Nantes. Cela signifie que près d’un jour sur quatre, l’air que vous respirez sollicite davantage vos poumons. Dans les rues du centre-ville, près de la Loire ou autour du Jardin des Plantes, cette pollution fine s’infiltre discrètement, irritant la gorge et alourdissant la respiration.
Le record des PM2.5 à Nantes s’est produit lors d’un épisode hivernal prolongé. En combinant les données mensuelles, janvier affiche une moyenne de 13,9 µg/m³, décembre 14,2 µg/m³, et novembre 12,1 µg/m³. Ces mois concentrent les dépassements du seuil OMS, avec des pics qui durent plusieurs jours d’affilée, rendant l’air plus difficile à supporter, surtout quand l’anticyclone bloque la dispersion au-dessus de l’agglomération.
La série mensuelle montre une saisonnalité marquée : les concentrations grimpent en automne et en hiver, avec janvier à 13,9 µg/m³ et décembre à 14,2 µg/m³, tandis qu’août descend à 7,7 µg/m³. Ces variations reflètent le chauffage et les conditions météo nantaises. Sur la période 2013-2024, les normes européennes n’ont été dépassées que 280 jours, soit 6,4 % du temps, signe que la situation s’améliore mais reste préoccupante pour la santé respiratoire.
Les jours d’hiver, quand les PM2.5 culminent, préférez un petit détour par les parcs de l’île de Nantes plutôt que de longer les axes routiers saturés. Cela limite l’exposition directe sans renoncer à votre marche quotidienne. Adaptez votre itinéraire selon la météo, mais ne misez pas tout sur une purification miracle : l’air se dilue mieux en se déplaçant.
Comparez votre ville au reste du pays, donnée par donnée.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.