Données officielles EEA 2013–2026
À Bordeaux, entre 2013 et 2024, seuls 3 jours d'été ont enregistré un niveau d'ozone élevé. Pour un habitant du quartier Saint-Pierre, cela signifie que l'air brûlant et l'odeur d'ozone ne gâchent que rarement une terrasse, et que les alertes restent l'exception sur la Garonne.
Le pic de pollution à l'ozone s'est produit lors d'une canicule. En juillet, la concentration a atteint 67,2 µg/m³, un niveau proche du seuil d'information. Les journées d'été à Bordeaux voient en général l'ozone culminer en mai avec 74,5 µg/m³, mais ce sont les épisodes de forte chaleur en juillet qui déclenchent le dépassement.
Les concentrations d'ozone à Bordeaux suivent le cycle annuel : faibles en décembre (36,1 µg/m³) et élevées au printemps (mai : 74,5 µg/m³). L'inversion thermique hivernale, qui piège les polluants près du sol, disparaît avec l'arrivée du fort rayonnement solaire. En mai, sous les platanes des Quinconces, l'ozone fabriqué par la photo-oxydation atteint son maximum, bien avant les grosses chaleurs de juillet.
En été, si vous habitez près des boulevards comme le cours de la Marne, limitez vos sorties aux heures les plus fraîches, avant 10 h. L'ozone monte avec le soleil, et le trafic local en rajoute. Rien de plus efficace qu'une balade matinale le long des quais de la Garonne.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.