Données officielles EEA 2013–2026
En 2013, les enfants de Bordeaux ont respiré un air conforme aux recommandations de l'OMS pendant 246 jours. Cela signifie que, pour près de quatre mois cette année-là, leurs poumons en développement ont été exposés à des niveaux de pollution dépassant ce seuil sanitaire strict. Sur le chemin de l'école, entre le pont de pierre et les terrasses des Quinconces, les récréations dans les cours de récréation n'étaient donc pas toutes à l'abri d'une qualité d'air idéale.
Le pire de l’année 2013 s’est joué en hiver. En décembre, la pollution moyenne atteint 16,9 microgrammes par mètre cube. C’est le mois le plus élevé de l’année. Suivent novembre avec 13,0, puis février avec 13,8. Pendant ces trois mois, entre le marché de Noël et la rentrée des classes, la respiration des petits Bordelais était la plus chargée.
Entre le premier mois de 2013, janvier (15,4), et le dernier, décembre (16,9), la situation empire légèrement. Pourtant, la tendance annuelle est favorable : en juillet et août, les valeurs descendent sous la barre des 7,1 et 8,1. L’été, quand les cours des écoles se vident et que les enfants jouent au jardin public, l’air est plus respirable. L’hiver, avec le chauffage au bois et la circulation dense dans le quartier de la gare Saint-Jean, la qualité se dégrade.
Plutôt que d’aérer systématiquement, vérifiez la météo de la pollution avant d’ouvrir les fenêtres de la chambre de vos enfants. À Bordeaux, en hiver, privilégiez les sorties en matinée dans les parcs comme le jardin de la Lune, où le trafic est moindre. Cela ne supprime pas la pollution, mais réduit l’exposition des bronches fragiles.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.