Données officielles EEA 2013–2026
En 2013, les enfants de Nantes n'ont passé que 191 jours avec un air conforme aux recommandations de l’OMS, sur 364 jours de mesure. Cela signifie que la plupart des récréations dans les cours d’école, comme celles du Jardin des Plantes ou des écoles de l’île de Nantes, se déroulaient sous une qualité d’air jugée insuffisante pour leurs poumons en développement. Pour un enfant qui respire plus vite qu’un adulte, chaque journée compte vraiment.
Le pire mois de l’année 2013 pour la qualité de l’air à Nantes a été août, avec une moyenne de 7,7 microgrammes par mètre cube de particules fines. Suivaient juillet à 8,9 et septembre à 8,8. Imaginez un après-midi d’août aux bords de la Loire ou aux Machines de l’île : ce répit estival était pourtant celui où l’air était le plus altéré selon les normes sanitaires, avec un pic de 14,8 en mars et 14,2 en décembre.
Le cycle nantais montre que la pollution ne faiblit jamais vraiment. Les mois hivernaux, de novembre (12,1) à décembre (14,2) et jusqu’à mars (14,8), sont les plus chargés — c’est un effet de saison dû au chauffage et au trafic. À l’inverse, l’été (juillet 8,9, août 7,7) n’offre qu’un répit partiel, jamais nul. Ce n’est pas une amélioration franche : la ligne reste haute toute l’année pour les poumons des petits Nantais.
Pour préserver la respiration de votre enfant, évitez les trajets aux heures d’entrée et de sortie des écoles près des grands axes comme le boulevard des Martyrs ou la route de Vannes. Si le temps le permet, privilégiez les chemins traversant les parcs, comme le parc de Procé ou le Jardin Extraordinaire : la végétation y tamise l’air un peu mieux que le bitume.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.