Données officielles EEA 2013–2026
Sur 1104 jours d'été de 2013 à 2024, Bordeaux n'a connu que 3 jours de dépassement du seuil de 120 µg/m³ pour l'ozone. Un taux de dépassement infime, 0,3 %. Pour un habitant du quartier des Chartrons, cela signifie que les alertes à l'ozone restent rares, même lors des canicules qui surchauffent les quais de la Garonne.
Le pire jour d'ozone à Bordeaux a eu lieu le 5 août 2018. La concentration a atteint 124,888 µg/m³. Ce jour-là, sous un ciel blanc et une chaleur écrasante, les promeneurs du Jardin Public ont cherché l'ombre comme rarement.
Le cycle de l'ozone à Bordeaux suit les saisons. Les concentrations grimpent au printemps (74,5 en mai) et en été (71,6 en juin), puis chutent en automne (38,3 en novembre) et en hiver (36,1 en décembre). En hiver, une inversion thermique au-dessus du lac de Bordeaux peut piéger la pollution, mais cela ne concerne pas l'ozone, qui naît du soleil et de la chaleur.
Quand l'ozone monte en été à Bordeaux, évitez les activités physiques intenses entre 12h et 16h, surtout dans les rues très ensoleillées près du pont de Pierre. Préférez une balade sous les arbres du jardin botanique, où le feuillage tamise les rayons qui forment l'ozone.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.