Données officielles EEA 2013–2026
À Strasbourg, l’ozone dépasse rarement le seuil de 120 microgrammes par mètre cube en été : seulement 2 jours entre 2013 et 2024, soit 0,2 % de la période. Pour un habitant du quartier de la Krutenau, ces journées rares signifient une chaleur sèche et une irritation des yeux en traversant le pont du Corbeau, surtout quand le vent du sud stagne.
Le pic d’ozone à Strasbourg suit le rythme du soleil. En juin, la moyenne mensuelle atteint 71,6, la valeur la plus haute de la série. Juillet suit avec 69,4, août avec 62,5. La fin de l’été fixe le retour au calme : septembre tombe à 47,5.
Le cycle strasbourgeois raconte une histoire de saisons. L’hiver, de novembre (22,8) à janvier (29,8), l’air reste bas et stable sous les inversions thermiques des faubourgs. L’été, la radiation solaire active la formation d’ozone au-dessus des toits de la cathédrale. De 2013 à 2024, ce rythme annuel ne montre pas d’aggravation nette — la ville oscille entre ses pôles, sans dérive.
Quand l’ozone monte en été, évitez les trajets l’après-midi sur l’avenue des Vosges ou dans le parc de l’Orangerie. Préférez une balade matinale le long du canal de la Marne au Rhin, où l’air reste plus frais. C’est un geste simple, ancré dans nos rues et nos quais.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.