Données officielles EEA 2013–2024
À Strasbourg, sur les 1104 jours d'été entre 2013 et 2024, seuls 2 jours ont connu un niveau d'ozone élevé. C'est une excellente nouvelle pour les habitants des quartiers comme la Krutenau ou la Neustadt. Concrètement, cela signifie que la plupart des après-midis estivaux au bord de l'Ill ou sur les quais de la Petite France se sont déroulés sans alerte majeure.
Le pic d'ozone le plus marqué survient naturellement lors des après-midis les plus chauds. Le paradoxe veut que ce gaz ne sort d'aucun pot d'échappement : il se forme sous l'effet du soleil et de la chaleur à partir d'autres polluants. Entre les façades de grès rose de la cathédrale et les rues du centre, la photochimie agit surtout quand le mercure monte. C'est ce mécanisme estival qui a produit ces 2 jours élevés sur la période.
Le rythme de l'année commande à Strasbourg, depuis les brumes d'inversion thermique de l'hiver jusqu'à l'ensoleillement de l'été. La série mensuelle montre une progression régulière : on passe de 29,8 en janvier à une montée continue jusqu'à 71,6 en juin. Puis la courbe redescend à 24,7 en décembre. L'ozone suit ainsi la lumière : juillet culmine à 69,4, août se maintient à 62,5, avant que septembre ne souffle à 47,5.
Quand la chaleur stagne sur l'Alsace et que le soleil inonde les façades de la place Kléber, privilégiez vos déplacements à vélo ou en tram aux heures les plus fraîches. Le réseau strasbourgeois se prête à ces petits parcours urbains. Gardez aussi un œil sur les panneaux d'information de l'Eurométropole : ils signalent les rares journées où la photochimie s'emballe.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.