Données officielles EEA 2013–2026
À Grenoble, sur les 1 104 jours d’été entre 2013 et 2024, l’ozone n’a dépassé le seuil sanitaire que 11 fois, soit 1 % du temps. Concrètement, ces 11 journées ont surtout pesé à l’intérieur de la cuvette grenobloise, quand la chaleur stagnait entre les massifs et rendait la respiration plus lourde pour les habitants du centre-ville.
Le pire épisode est daté du 2 août 2018, avec un pic d’ozone mesuré à 128,473 microgrammes par mètre cube. Ce jour-là, sous un ciel presque sans vent, la pollution photochimique a frappé fort sur le plateau de l’Esplanade et dans les quartiers proches du parc Paul-Mistral, posant un vrai risque pour les personnes asthmatiques ou âgées.
Le cycle annuel de l’ozone à Grenoble suit le rythme du soleil et des inversions thermiques. En juillet, la moyenne mensuelle atteint 80,3 microgrammes, bien au-dessus des 23,1 mesurés en décembre. L’été 2018 reste l’année la plus marquée, mais le gradient saisonnier ne faiblit pas : les mois d’été concentrent toujours le maximum de radiation et de pollution secondaire dans cette vallée alpine.
Quand l’ozone monte l’été à Grenoble, évitez de faire votre footing sur les berges de l’Isère en début d’après-midi : préférez les sentiers ombragés du parc du Musée ou partez tôt le matin, avant que le soleil ne chauffe la cuvette. Un geste simple, ancré dans la topographie locale, pour respirer sans risque.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.