Données officielles EEA 2013–2026
La plus longue série hivernale de NO2 élevé à Grenoble a duré 75 jours, du 23 novembre 2015 au 5 février 2016. Ces 75 jours signifiaient que, pendant des semaines, chaque matin en baissant la fenêtre de votre appartement du quartier de la gare, l’air sentait les gaz d’échappement. Une période où l’on se demandait si ce n’était pas mieux de garder le double vitrage fermé jusqu’au printemps.
Le pire moment a culminé lors de la série du 11 : 75 jours consécutifs de niveaux élevés, du 23 novembre 2015 au 5 février 2016. Pas de répit entre les ponts de la ville et les axes routiers. Les données montrent que sur cette série, le nombre de jours enregistrés atteint 75, soit la plus longue séquence hivernale jamais vue pour le NO2 à Grenoble.
En comparant le début de la série, le 1 en 2013 avec 31 jours, et la fin, le 12 en 2024 avec seulement 20 jours, on voit une tendance nette : l’air hivernal à Grenoble s’améliore nettement. La saisonnalité hivernale reste marquée par le froid et les inversions thermiques, mais ces 75 jours de 2015-2016 ne se répètent plus aussi longuement. La réalité locale de la cuvette grenobloise, où l’air stagne souvent, semble moins piégeuse qu’avant.
Quand l’alerte NO2 est forte, comme lors de ces 75 jours, ne comptez pas sur l’aération seule. Gardez les fenêtres fermées les soirs d’hiver à Grenoble, surtout si vous habitez près du boulevard des Alpes. Pour un geste concret, installez un purificateur d’air avec filtre HEPA dans la pièce où vous dormez – cela réduit l’exposition sans attendre le vent.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.