Données officielles EEA 2013–2026
À Dijon, la plus longue série hivernale de NO2 élevé a duré 14 jours, du 24 février au 9 mars 2013. Pendant cette quinzaine, impossible d'ouvrir les fenêtres côté rue sans laisser entrer un air chargé. Dans les maisons anciennes du centre, la ventilation naturelle était bloquée, et l'odeur des pots d'échappement imprégnait les rideaux.
Le pire épisode a commencé le 24 février 2013 et s'est achevé le 9 mars 2013, soit 14 jours d'affilée sous un NO2 élevé. C'est la séquence la plus longue jamais enregistrée à Dijon sur la période de données allant de 2013 à 2024. En hiver, ce gaz issu du trafic s'accumule près des habitations, surtout quand l'air est froid et calme.
En 2013, la série de 14 jours a marqué un pic inédit. En 2024, les épisodes longs n'atteignent plus cette durée — la plus longue série récente ne dépasse pas 5 jours. La tendance montre une baisse des valeurs hivernales, grâce à la réduction du trafic dans les rues comme la rue de la Liberté. Mais l'hiver reste la saison la plus problématique pour le NO2 dans les intérieurs dijonnais.
Quand le NO2 monte, comme pendant une série de 14 jours, ne comptez pas sur une aération par les fenêtres côté rue. À Dijon, ouvrez plutôt du côté cour ou du jardin, si vous en avez un. Autrement, gardez les fenêtres fermées et utilisez une hotte aspirante en cuisine pour renouveler l'air sans laisser entrer la pollution.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.