Données officielles EEA 2013–2026
À Toulouse, la plus longue série hivernale de NO₂ élevé a duré 30 jours, du 23 octobre au 21 novembre 2014. Pendant cette période, ouvrir la fenêtre pour aérer la chambre revenait à laisser entrer un air chargé en polluant. Les soirées d'automne, entre la Garonne et les allées Jean-Jaurès, se passaient souvent fenêtres closes.
Inclut des données provisoires récentes, en attente de validation EEA.
Du 23 octobre au 21 novembre 2014, 30 jours d'affilée de NO₂ élevé ont pesé sur les foyers toulousains. En pleine mi-saison, le chauffage commençait tout juste à tourner dans les appartements du quartier Saint-Cyprien. Ce pic a coïncidé avec les premiers froids, rendant le geste d'aérer encore plus difficile à adopter.
D'après la série des valeurs, le mois de mars compte 49 épisodes marqués, contre seulement 6 en janvier. La situation s'aggrave nettement au printemps, quand les beaux jours amènent plus de circulation sur les boulevards toulousains. Entre 2013 et 2024, ce n'est pas l'hiver le plus froid qui est le plus pollué, mais celui où l'on roule davantage.
Avant d'ouvrir en grand la fenêtre de la cuisine ou du salon, consulte l'indice du jour sur l'écran de ta station. Dans une ville où les bus électriques remplacent peu à peu les vieux moteurs, privilégie une aération courte, tôt le matin, quand le trafic est encore calme sur le Pont Neuf. Pas besoin d'un purificateur coûteux : un geste simple et bien chronométré fait déjà la différence.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.