Données officielles EEA 2013–2026
Strasbourg a connu sa plus longue série hivernale de NO2 élevé du 4 février au 31 mars 2013, soit 56 jours consécutifs. Cela signifiait qu’au cœur du quartier de la Krutenau, les fenêtres restaient obstinément closes. Le chauffage tournait, l’air s’épaississait, et le linge séchait entre les murs.
Le pic de cette série s’est joué entre le 4 février et le 31 mars 2013. Les concentrations de NO2 ont grimpé à 23, 27, puis 31 microgrammes par mètre cube dans les premiers jours. Le 10 mars, elles atteignaient encore 29, puis 20 le lendemain, et 24 le 12 mars. Ce bloc de jours sans répit a pesé sur les poumons des riverains du quartier de la gare.
L’hiver 2013 reste le champion des mauvaises séries, mais la tendance s’est inversée. Les premières années de la série (2013) montrent des valeurs hautes et longues, tandis que les dernières (2024) ne figurent plus dans ce palmarès. La saisonnalité est nette : le NO2 s’accumule surtout par temps froid et inversions thermiques, typiques de la plaine strasbourgeoise embrumée.
Quand l’hiver s’installe, surveillez le bulletin local : si le NO2 reste élevé plusieurs jours, privilégiez une ventilation courte en début de matinée et refermez vite. Dans les rues comme la rue du Faubourg-de-Saverne, mieux vaut sortir son purificateur plutôt que d’entrouvrir en continu. Pas de promesse d’air pur, juste un geste de saison.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.