Données officielles EEA 2013–2026
La plus longue série hivernale de NO₂ élevé à Rennes a duré 20 jours consécutifs, du 25 novembre au 14 décembre 2013. Pendant ces trois semaines, impossible d’aérer comme d’habitude dans le centre historique proche de la Vilaine : les fenêtres restaient closes sous un ciel bas, et la chaudière tournait sans échange d’air extérieur. La pollution s’accumulait dans les pièces, rendant chaque ouverture de volet une décision pesante pour les familles.
Le pire épisode mesuré à Rennes entre 2013 et 2024 s’est produit à la fin de l’automne 2013. Pendant 20 jours d’affilée, du 25 novembre au 14 décembre, le dioxyde d’azote a dépassé un niveau jugé élevé. En plein quartier de la gare ou près de la place des Lices, les parents refermaient vite la fenêtre, devinant aux odeurs de gaz d’échappement que l’air intérieur restait finalement plus sain.
On pourrait croire que cette série de 20 jours en 2013 ne s’est jamais reproduite. La dernière année de la série (2013) affiche 20 jours consécutifs de NO₂ élevé, une valeur qui n’a plus été atteinte en hiver par la suite sur les données vérifiées jusqu’en 2024. L’hiver semble s’être adouci sur ce polluant : les pics longs ont raccourci, même si le trafic rue de Nantes ou autour du mail François Mitterrand continue de peser sur l’air des maisons.
En hiver à Rennes, méfiez-vous des matins calmes au bord des quais : le NO₂ stagne longtemps. Ouvrez plutôt vos fenêtres en milieu d’après-midi, quand un vent de nord-ouest chasse la pollution du bassin rennais entre 14h et 16h. Et si le chauffage est collectif, n’hésitez pas à caler une petite ventilation mécanique dans la cuisine, là où les gaz extérieurs entrent le moins.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.